Columbia nous livre un transfert irréprochable. Le master est immaculé, ne laissant transparaître le moindre petit défaut et la facture générale de ce transfert est tout bonnement parfaite. La compression accuse une remarquable fluidité, et ce sur tous les plans, la définition fait preuve d'une superbe précision et la saturation des couleurs est exemplaire. Pour leur part, les contrastes se montrent divinement appuyés, renforçant ainsi la profondeur de champs.
Les pistes Dolby Digital 5.1 anglaise et française remplissent leur office avec une très belle générosité nous proposant une spatialisation de premier choix. Chaque canal se voit sollicité au moindre instant, tant par la bande originale que par les différentes ambiances, et nous procure ainsi une ouverture rêvée pour nous plonger au coeur de ce thriller exaltant. Les dialogues sont clairs et se détachent on ne peut mieux sur la voix centrale.
On trouvera en bonus un commentaire audio (vost) particulièrement attractif du réalisateur Charles Winkler en compagnie de son scénariste Rob Cowan. Si les deux hommes ne s'attardent pas sur le parallèle entre le premier opus et ce nouveau film, ils nous livrent quelques anecdotes de production et de tournage, saluent le travail des comédiens et parviennent à rendre ce commentaire très plaisant. On trouvera également un lot de bandes annonces.
Hope Cassidy, une jeune informaticienne américaine, débarque à Istanbul pour son travail. Très vite, elle va s'apercevoir que ses cartes de crédit ne fonctionnent plus, que ses comptes en banque sont vides et que son identité a été détournée...
Sandra Bullock passe la main pour ce second opus à la charmante Nikki DeLoach, que l'on avait pu voir jusqu'à présent essentiellement dans des séries télévisées. Le réalisateur Charles Winler et son scénariste s'amusent avec nos nerfs, semant des clefs dès le début du métrage. Malheureusement la tension de cette suite direct-to-video, un brin plus cheap que l'original, tombe dès la moitié du film et même les excellents acteurs turcs (stars locales) présents au casting ne parviennent pas à remonter le niveau de ce film qui avait pourtant bien démarré.
Par Benjamin Bach