Universal Music
1992
Musique
Format 1.33 - 16/9 compatible 4/3 - DTS - Double couche
Langages : Anglais DD 5.1 - Anglais DTS - Anglais PCM Stéréo
Sous-titres : Français / Anglais / Espagnol / Allemand / Portugais
Critique Image
La tournée ZooTV reste célèbre pour ses écrans géants multiples diffusant des images sans discontinuité, ainsi que par ses spots omniprésents. Autant dire que l'encodage était un casse-tête invraisemblable, sans compter que la compression souffre de la présence de trois pistes audio. A partir d'un master propre, nettoyé de toutes imperfections et remasterisé, l'image laisse finalement à désirer. Les musiciens ont l'air d'être durant deux heures noyés sous une lumière rose fluo, les visages passent du blanc écarlate au rouge pompier et lorsque les spots faiblissent, la peau reprend un léger teint « humain ». Les couleurs sont peu saturées dans l'ensemble et le contraste n'est pas au mieux. Il n'empêche que le concert n'a jamais été aussi propre et aussi visible. Les moyens vidéos n'étaient évidemment pas les mêmes à l'époque que ceux du dernier concert à Chicago mais vous pouvez néanmoins jeter votre vieil enregistrement du concert diffusé à l'époque sur la 5 ou votre vhs datant de 1994 car l'image ne tient quand même pas la comparaison avec celle du dvd.
Critique Son
Trois pistes audio au choix, trois bonnes raisons de faire trembler les murs. Même le son au minimum de votre installation sonore, vous ne pourrez pas y échapper. Que ce soit l'agressive PCM Stéréo, la dynamique et envoutante piste 5.1 ou l'apocalypse avec le DTS, le concert est merveilleusement restitué. Dès les premières images, le son de la fosse nous entoure, la guitare de The Edge rugit lors de l'entrée de Bono, la basse d'Adam Clayton vous fera ressentir un tremblement inégalé sur l'echelle de Richter grâce au caisson et la batterie de Larry Mullen raisonne dans toute la pièce. La voix de Bono est magistralement mise en valeur sans jamais être noyée sous la musique de ses partenaires. Les différents canaux sont impeccablements exploités, la piste DTS l'emporte encore une fois avec un niveau de basses percutant où la foule vous submerge littéralement.