Critique Image
Ce direct to vidéo du dernier Seagal a le droit à une des pires éditions en terme de qualité d'image. Elle affiche un fourmillement si prononcé qu'on croirait un film en super 8 colorisé. De plus, cela provoque un amoindrissement de la luminosité, si bien qu'on dirait que le film est continuellement assombri, même pendant les prises de vue en pleine journée. La sous-exposition est quasi constante durant tout le film. La définition de l'image s'en ressent lourdement. Les couleurs sont fades et délavées. Et ne parlons pas des contrastes si maladroitement poussés qu'on dirait que la notion d'étalonnage semble superflue. Même si l'on n'apprécie pas les films de Seagal, il ne mérite pas une édition si peu soignée.
Critique Son
Le mixage proposé relève quelque peu le niveau en proposant du dolby digital 5.1 anglais, français et même espagnol. L'exploitation de la spécialité du 5.1 est assez sommaire. Cela est compensé par le dynamisme accru des bruitages et de la musique. Steven Seagal oblige, la VO est un choix de premier ordre qu'il ne faut surtout pas manquer. À l'image de l'inexpressivité de son visage, son talent d'acteur transparaît à chaque instant par la monotonie de sa voix complètement atone, et ce, même dans les moments de tensions les plus dramatiques ou lors des intenses bagarres.