CINE : ALIENS VS PREDATOR REQUIEM
Tout sur ALIENS VS PREDATOR REQUIEM - La Critique - Photos - Le 2008-01-02 18:06:30Florent Kretz 5
Aliens Vs Predator : Requiem
Un film de : Colin et Greg Strause
Avec : Steven Pasquale, Reiko Aylesworth, John Ortiz, Johnny Lewis, Ariel Gade, Kristen Hager
Durée : 1h34 minutes
Date de sortie: 2 Janvier 2008
Ce serait mentir que de dire qu'on attendait quoique ce soit du second volet de Alien Versus Predator tant le premier volet de la double licence, mis à part un final qui reprend les grandes lignes du comic-book, s'amusait à piller et saccager les mythologies des deux univers pourtant si soigneusement misent en place. Mais loin d'être une grande surprise, AVP 2 arrive tout de même à surpasser la catastrophe de Paul Anderson, toutes proportions gardées.
Alors que le premier cross-over prenait place dans d'antiques ruines ayant servit de terrain d'entraînement aux chasseurs extraterrestres (avec à l'appui un flashback magnifique), ce second opus se dirige donc vers un décor plus urbain, les braves citoyens américains (ancien taulard, vétérante d'Irak, livreur de pizza et étudiants en goguette) faisant cette fois les frais de l'affrontement des deux races. Et le moins qu'on puisse dire c'est que le script n'y va pas avec le dos de la cuillère. Tout y passe, du gamin de 10 ans aux serveuses de café en passant par les femmes enceintes sur le point de mettre bas. A ce niveau, le film fait d'ailleurs malheureusement preuve d'un illogisme certain : tandis que le Predator choisi ses victimes en fonction d'une logique toute scriptée (un flic désarmé se fait écorcher vif alors qu'un assaillant vindicatif provoque le désintérêt de la bestiole), la population humaine sert elle aussi simplement de bétail à abattre, avec un temps de réponse tout en retenue (pas de FBI, pas de reporters, et un shérif complètement à la ramasse). Et même si l'urbanisme de l'épisode était une bonne idée (à des lieux toutefois de la jungle toute urbaine désenchantée et jouissive de Predator 2), elle est desservie par une réalisation adepte du gros plan illisible et du montage sans raccord.
[p1] [p2]
































