Comme l'édition Z1, l'image oscille entre le médiocre et le mauvais. Noyé dans le grain vidéo, elle possède de nombreux petits défauts de compression. Les couleurs très chaudes ont tendance à créer des effets de rémanences du plus mauvais effet.
La vo en dolby surround est douce et bien équilibrée et possède plus de dynamique que la VF. Cette dernière met les voix légèrement plus en avant et bénéficie d'un doublage respectant à merveille l'esprit de la série.
Un menu fixe et muet qui se limite à la selection des épisodes.
Carrie Bradshaw, une jeune new-yorkaise trentenaire écrit une rubrique hebdomadaire sur les moeurs des new-yorkais intitulée Sex & The City. Sa condition de célibataire et sa vie font partie des différentes sources d'inspiration de ses articles tout comme les expériences de ses trois meilleures amis Samantha, Miranda et Charlotte avec qui elle entretient une forte complicité...
Cette série produite par la chaîne cablée HBO est un vrai bonheur, à ne pas, toutefois, diffuser à des oreilles trop prudes, car nos quatre copines ni vont pas avec le dos de la cuillère dès qu'il s'agit de se raconter leurs histoires de sexe. L'homosexualité, la masturbation, le fétichisme, les habitudes pendant l'amour, tels sont certains des problèmes'' évoqués par ces filles aussi décomplexées en apparence que secrètement à la recherche du prince charmant.
Chaque épisode alterne anecdotes au café et narration en voix off par la très romantique Carrie qui va tomber sur l'homme idéal, le très cool ''Mr Big''.
La première saison s'arrêtait sur la rupture de Carrie et de Mr Big (Christopher Noth), personnage récurant de la série qui constitue une des rares relations stable de l'héroïne de la série incarnée par l'excellente Sarah Jessica Parker qui trouve ici le rôle de sa vie (quelque peu préfiguré en 1996 dans la comédie
Miami Rhapsody (1996) avec Antonio Banderas) dans cette série produite par la chaine cablée HBO (
Les Soprano, Oz).
Par Ken Bowden