Une jeune fille dérobe, dans un train, le costume de soirée de la célèbre Suzy Delair, confié à un jeune hurluberlu. Ce dernier va rechercher la robe volée et rencontrera en chemin un jeune bigot.
Je suis de la revue n'est pas un « film » à proprement parlé car le parti pris de base est d'avoir un fil conducteur afin de mettre en valeur toute une pléiade de numéro de cabaret et musicaux. C'est ainsi que l'on retrouve Catherine Dunham et ses ballets, Louis Armstrong, Les Nicolas Brothers, 5 Borrah Minevitch, Bernard Hilda et son orchestre... Fernandel, quant à lui, se contente de faire le lien avec son personnage de bigot perdu dans un univers de Sodome et Gomorrhe.
Tourné dans les années 50, le master souffre malheureusement énormément du poids des ans : rayures, éraflures du négatif, poussière... Rajoutez à cela un grain un peu trop présent et une rémanence un peu trop présente pour rendre le spectacle correct.
La piste mono se contente du minimum syndical tout en se montrant d'une qualité inférieure à la moyenne.br>
Aucun bonus si ce n'est les bandes annonces de « La cuisine au beurre, Ali baba et les quarante voleurs, La vache et le prisonnier » et « L'homme à la Buick ».