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box office

1

COCO
entrées : 1 806 263 (1 semaine)




2

GRAN TORINO
entrées : 2 419 674 (4 semaines)




3

WELCOME
entrées : 593 814 (2 semaines)




4

SLUMDOG MILLIONAIRE
entrées : 2 132 703 (10 semaines)




5

LOL (LAUGHING OUT LOUD)
entrées : 3 373 631 (7 semaines)




6

MARLEY ET MOI
entrées : 700 956 (3 semaines)




7

WATCHMEN - LES GARDIENS
entrées : 682 923 (3 semaines)




8

HARVEY MILK
entrées : 492 599 (3 semaines)




9

L'ENQUETE
entrées : 237 138 (2 semaines)




10

LA FILLE DU RER
entrées : 107 837 (1 semaine)




Zone 2
Metropolitan
2004
Thriller

Format 1.85 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche

Langages : Anglais DD 5.1 - Français DD 5.1

Sous-titres : Français

OPEN WATER : EN EAUX PROFONDES
Réalisateur: Chris Kentis
Acteurs : Blanchard Ryan, Daniel Travis
Durée : 76 minutes
Suppléments : Making of, commentaire audio, documentaires sur les requins et la survie en eaux profondes
Date de sortie DVD : 02 Mai 2005
Critique Image
Entièrement tourné en DV, Open Water trouve ici une restitution très fidèle à l'ambiance "film de vacances" délibérément voulu par ses créateurs. Sans aucune photographie particulière et aucun effet spécial si ce n'est un filtre désentrelacé censé donner au film un aspect plus pellicule, le transfert sur DVD se déroule sans le moindre heurt. La netteté des plans sous marins fera à ce titre fulminer de jalousie les plongeurs vidéastes en herbe.



 
Critique Son
Même constat ici. Loin des effets surround d'un vrai film de requins bien hollywoodien – d'autant que, pour fermer le caquet à ceux qui se sont sentis trahis par la marchandise, le thème d'Open water concerne plus la claustrophobie et la peur de n'être jamais retrouvé que celle des requins - l'aspect sonore surfe là encore sur le rendu d'une petite caméra familiale branchée sur un ampli multicanaux. Vent, oiseaux, houle et claquements de l'écume se répartissent sur l'ensemble des enceintes avec une restitution naturelle quasi-inédite au cinéma, la plupart des mixages étant artificiels.


Dernier point concernant la version française qui, si elle s'offre des effets plus prononcés, s'avère artistiquement des plus médiocres puisqu'en total décalage avec cet aspect documentaire. Un défaut déjà décelable sur la version française du Projet Blair Witch.
 

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  Les notes de la Rédaction

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