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note des internautes :
9.5/10
(22 votes)

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Zone 2
MK2 Editions
Documentaire

Format 1.33 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche

Langages : - Français - Anglais

Sous-titres : Français

COFFRET CINEMA DE NOTRE TEMPS
Réalisateur: Chantal Akerman, André S. Labarthe...
Acteurs : John Cassavettes, Chantal Akerman, Alain Cavalier, Manoel de Oliveira, Abel Ferrara, Philippe Garrel
Durée : 0 minutes
Suppléments : Livret de 24 pages.
Date de sortie DVD : 15 Novembre 2006
Critique Image
DVD 1 : 7/10

  • Chantal Akerman par Chantal Akerman
  • John Cassavetes par André S. Labarthe et Hubert Knapp
  • Alain Cavalier, 7 chapitres, 5 jours, 2 pièces-cuisine par Jean-Pierre Limosin

    La qualité de l'image étant fonction de chaque film, on ne peut que tendre vers une appréciation globale qui fait ressortir la qualité du transfert et souligner son origine très diverse, entre pellicule, vidéo et numérique. En effet, cette collection de portraits de cinéastes à la célébrité relative mais aux oeuvres denses et tous choisis par leurs pairs, est marquée par son économie particulière, ce qui explique les différences de rendu obtenues pour. Dans son ensemble, l'image est plus qu'acceptable et se marque du soin habituel porté par l'éditeur à ses productions.



    DVD 2 : 5/10

  • Manoel de Oliveira, Oliveira l'architecte par Paulo Rocha
  • Abel Ferrara : not guilty par Rafi Pitts
  • Philippe Garrel, portrait d'un artiste par Françoise Etchegaray

    De part l'origine du matériau (dv), le rendu à l'écran n'est pas très bon. L'image est granuleuse, les noirs peu profonds. Dans certains décors de nuit en particulier, les lumières urbaines saturent à l'écran. Seuls les extraits des longs-métrages bénéficient d'un meilleur traitement même s'ils n'atteignent pas la qualité de certaines restaurations récentes. Ceux d'Oliveira sont en revanche pollués de tâches et poussières diverses.


    DVD 3 : 6/10

  • HHH, portrait de Hou Hsiao Hsien par Olivier Assayas
  • Shohei Imamura, le libre penseur par Paulo Rocha
  • Aki Kaurismäki par Guy Girard

    L'image des trois documentaires varie en fonction de la durée des programmes puisque le total, qui s'étend sur 4 heures, tient sur ce seul DVD. Par conséquent, plus le documentaire est long et moins l'image est bonne. La qualité proposée sur HHH, qui dure 1h30, laisse donc malheureusement fortement à désirer, tant les fourmillements et la compression sont visibles. Les couleurs ne frappent pas non plus par leur vivacité, ni les noirs par leur profondeur. Un peu meilleure est l'image du documentaire consacré à Shohei Imamura, qui est aussi plus court. Les fourmillements et les défauts de compression persistent, mais l'ensemble gagne en définition ainsi qu'au niveau des couleurs. Bien sûr, c'est le dernier documentaire, le plus bref de tous, qui l'emporte sans conteste. Les seuls défauts de compression de ce supplément consacré à Aki Kaurismäki se font cette fois acceptables, les couleurs étant joliment restituées, la définition satisfaisante et l'ensemble enfin lisse.


    DVD 4 : 7/10

  • Abbas Kiarostami, vérités et mensonges par Jean-Pierre Limosin
  • Takeshi Kitano, l'imprévisible par Jean-Pierre Limosin
  • Citizen Ken Loach par Karim Dridi

    La propreté du master et la qualité du transfert se révèlent assez homogènes d'un documentaire sur l'autre, les trois films n'ayant pas pour but d'atteindre une quelconque perfection esthétique mais plutôt de se rapprocher de la réalité. L'image se caractérise dans tous les cas par une définition de qualité satisfaisante mais aussi par un rendu des couleurs un peu terne et une gestion des contrastes inégale, y compris dans les extraits de films (ces derniers étant absents du troisième documentaire). Abbas Kiarostami, vérités et mensonges souffre de la présence d'un grain plus visible que les deux autres mais possède une identité visuelle plus marquée grâce aux tons chauds qui caractérisent certains plans extérieurs.


    DVD 5 : 6/10

  • Norman Mac Laren par André S. Labarthe
  • Eric Rohmer, preuves à l'appui (Partie 1 et 2) par André S. Labarthe

    La qualité de l'image, fonction du matériau de chaque film et de sa période de réalisation, marque nettement son temps de production et de fait la qualité du transfert effectué entre pellicule, vidéo et support numérique. En effet, pour ce DVD, l'image est très datée certes mais plus qu'acceptable quand on se rappelle le support d'origine. Le soin habituel porté par MK2 Editions à ses productions n'est donc pas en cause même si l'on aurait aimé profité d'une image qui fasse moins image télévisée des seventies.


    DVD 6

  • Mosso mosso (Jean Rouch comme si...) par Jean-André Fieschi

    L'image est de bonne facture découpant joliment les paysages ocres du Niger et les rives du fleuve du même nom.

  • Danièle Huillet, Jean-Marie Straub, cinéastes par Pedro Costa

    L'image, profondément et joliment contrastée, ne souffre que sur quelques plans de problèmes de compression.

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    Critique Son
    DVD 1 : 7/10

  • Chantal Akerman par Chantal Akerman
  • John Cassavetes par André S. Labarthe et Hubert Knapp
  • Alain Cavalier, 7 chapitres, 5 jours, 2 pièces-cuisine par Jean-Pierre Limosin

    Dans ses différences de production soulignées au gré des films retenus, la valeur son s'avère cependant un élément communément soigné pour les trois productions ici proposées. On ne peut omettre là encore un traitement sonore qualitatif et méritoire où nul effet de gêne ne vient paralyser ou empêcher le visionnage, et cela malgré une économie relative de moyens. Du travail sérieux pour un plaisir non démenti par une technique défaillante.


    DVD 2 : 6/10

  • Manoel de Oliveira, Oliveira l'architecte par Paulo Rocha
  • Abel Ferrara : not guilty par Rafi Pitts
  • Philippe Garrel, portrait d'un artiste par Françoise Etchegaray

    Ici aussi, la qualité sonore dépend des conditions de prise de son. Dans le cas de Philippe Garrel, l'interview a lieu à un endroit fixe. Aucune difficulté dans ce cas, où le réalisateur français se montre extrêmement posé. A l'inverse d'Abel Ferrara, véritable cauchemar pour l'équipe technique : toujours en mouvement, à n'importe quel endroit, et dont le discours n'est pas toujours des plus audibles avec le chaos qu'il crée et qui l'entoure inlassablement.


    DVD 3 : 7/10

  • HHH, portrait de Hou Hsiao Hsien par Olivier Assayas
  • Shohei Imamura, le libre penseur par Paulo Rocha
  • Aki Kaurismäki par Guy Girard

    Les pistes son proposées sont toutes en version originale mono, sous-titrées en français. Rien de gênant à signaler : le son est clair, les voix sont audibles et ne saturent pas, même dans les prises tournées en extérieur (et il arrive pourtant que certains lieux soient particulièrement bruyants, comme dans le documentaire HHH). Les sous-titres sont corrects, lisibles, bien en phase avec les paroles des intervenants.


    DVD 4 : 7/10

  • Abbas Kiarostami, vérités et mensonges par Jean-Pierre Limosin
  • Takeshi Kitano, l'imprévisible par Jean-Pierre Limosin
  • Citizen Ken Loach par Karim Dridi

    Chacun des trois documentaires s'accompagne d'une seule et unique piste son mono, l'ensemble se révélant encore une fois assez homogène, d'une puissance et d'une clarté satisfaisante. Dans tous les cas, la prise de son fait en général bien ressortir la voix du cinéaste interviewé, et cela en dépit de conditions parfois difficiles, comme lors des tournages en pleine rue de Citizen Ken Loach.


    DVD 5 : 7/10

  • Norman Mac Laren par André S. Labarthe
  • Eric Rohmer, preuves à l'appui (Partie 1 et 2) par André S. Labarthe

    Le son pour le DVD de ce coffret présente quelque attrait quand on sait l‘usage expérimental qu'en fit Normal McLaren dans son oeuvre. Il est ici rendu du mieux qu'il est possible eu égard aux pistes sonores originales à disposition. Le traitement sonore de MK2 Editions est donc des plus soignés dans cette limite restrictive, en excluant effet de souffle et autre désagrément. Du travail de qualité dans ce domaine.


    DVD 6

  • Mosso mosso (Jean Rouch comme si...) par Jean-André Fieschi

    Le documentaire prend toute son importance en dépit d'un mixage sonore abominable balançant le son stéréo à droite, à gauche, et laissant les bruits environnants couvrir le son des paroles.

  • Danièle Huillet, Jean-Marie Straub, cinéastes par Pedro Costa

    Le son stéréo est parfaitement audible.
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      Note des Lecteurs
       1 votes        détail des votes
    satan  10/10 60 euros quand même, c'est pas donné.
    HellJohn   Le problème...