Au poste de commande, l'on retrouve le spécialiste français des effets spéciaux
Patrick Tatopoulos dont c'est le premier long-métrage en tant que réalisateur après un passage derrière la caméra pour son court-métrage
Bird of passage en 2000. Spécialiste des maquillages et autres créatures fantastiques, on lui doit entre autres le design des monstres de la version américaine de
Godzilla, des extra-terrestres d'
Independence day ou encore de l'esthétique originale des dieux de
Stargate. Manifestement plus doué dans ce domaine de création, la mise en scène d'
Underworld 3 est particulièrement plate et impersonnelle. L'image, constamment baignée dans les tons bleus sombres et noirs, dissimulent certes certaines faiblesses des images de synthèse mais témoigne d'une paresse d'imagination partagée par les sous-productions hollywoodiennes en matière de films fantastiques. Pas grand-chose à sauver donc dans ce troisième volet qui boucle la boucle avec la scène finale dont la voix-off tente de nous convaincre d'un possible retour de la franchise d'ici peu, histoire d'en savoir un peu plus, cette fois, sur l'enfance de Selene et comment elle devint vampire.
UNDERWORLD 3 : LE SOULEVEMENT DES LYCANS de patrick tatopoulos
David A.
Retrouvez la galerie photos sur les pages suivantes...
> Lire la suite de l'article

[p1] [p2] [p3] [p4] [p5] [p6] [p7] [p8] [p9] [p10] [p11] [p12]