
Sans être d’une facture parfaite (léger grain), Pathé nous livre une édition très honnête. Le master utilisé est propre, sans le moindre petit défaut de pellicule et fait preuve d’une belle luminosité. La colorimétrie est très convenable, bénéficiant d’une saturation impeccable. La compression, sans être irréprochable tient plutôt bien la route. |
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Une piste française Dolby Surround qui n’a de Surround que le nom. Vos enceintes arrières ne seront guère sollicitées que par la bande originale et celle-ci ne fait pas preuve d’une grande dynamique d’ensemble. |
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Un menu animé par un extrait du film. Du point de vue des suppléments, vous ne trouverez qu’une malheureuse bande annonce, au format et compatible 16/9. |

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Dans le passé, Gigi Ortega (Balasko) et Hugo Martial (Berry) formaient un duo à succès. Suite au désistement de son actrice principale, un producteur décide de réunir ces deux comédiens. Mais leur ego étant surdimensionné, les répétitions s’annoncent plus que houleuses.
En adaptant pour le grand écran sa pièce à succès, Balasko retrouve son partenaire et beau frère à la ville. S’il nous arrive de sourire quelques fois, c’est essentiellement dû à la présence de Daniel Prévost dans le rôle du metteur en scène dépassé par les évènements, qui campe un personnage de premier choix. Pour le reste, tout n’est que vulgarité et humour douteux.
Balasko atteint des sommets encore rarement atteints dans le ‘’comique’’ vulgaire, tant dans son texte que dans son jeu. On en vient à se demander si un jour, la sobriété qui l’habitait chez Blier (Trop belle pour toi) refera un jour son apparition chez cette comédienne qui semble ne trouver son plaisir que dans les clichés de bas étages et la complaisance.
Une comédie à éviter !
Par Pascal Faber |
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