JURASSIC PARK 3 Z2
Universal
2001
Action
Format 1.85 - 16/9 compatible 4/3 - DTS - Double couche
Langages : Anglais DD 5.1 - Français DD 5.1 - Français DTS 5.1
Sous-titres : Anglais / Français
Critique Image
Identique au zone 1, c'est dire qu'on est ravi de revoir une image aussi éclatante. Dès les premiers instants, on est séduit et emballé par la richesse de la colorimétrie. Bénéficiant d'une saturation exemplaire, le télécinéma propose des tons vifs et colorés (mention spéciale au vert qui pète incroyablement bien). Le master utilisé étant irréprochable (quelques minuscules points blancs) et la définition excellente, on n'a aucun mal à être séduit par une image qui possède en plus une compression presque sans faille (quelques très, très rares artefacts).
Critique Son
La piste DTS anglais du zone 1 a disparu au profit d'une piste française DTS. En dehors de ce changement majeur (mais finalement mineur tant le DD anglais rivalise avec le DTS français), les qualités d'écoute souvent exceptionnelles du zone 1 sont de nouveau au rendez-vous faisant de JP3 le DVD de démo idéal (d'autant plus que le film accumule les scènes mouvementées).
Cependant, si la bande son s'avère la plupart du temps très spectaculaire, on est surpris de constater qu'elle demeure moins impressionnante que celle des deux premiers épisodes. Alors que les pistes (DD ou DTS) des deux premiers films offraient une formidable répartition des canaux avec souvent de saisissants effets surrounds, celle de JP3 privilégie la plupart du temps les avants. Bien sûr, les arrières ne sont pas muettes (et certains effets comme lors de la chute du T-Rex impressionnent) mais il est indéniable que la stéréo avant prédomine au travers de la musique mais surtout par la présence de basses omniprésentes et terriblement démonstratives. Ceux qui ont un caisson de basses vont pouvoir se régaler tant les infa-graves se montrent agressifs (attention au sol qui tremble).
Concernant la comparaison DD / DTS, l'avantage va à ce dernier mais pas de façon évidente. Si la dynamique est plus poussée (mais pas tant que ça), la spatialisation s'avère presque identique même si on perçoit une meilleure répartition et une précision plus fine dans les ambiances. L'avantage pris par le DTS est atténué par la prédominance de la voie centrale lors des passages dialogués. Toutefois, si la VF souffre effectivement par moments d'une répartition moins subtile et généreuse que la VO, il n'en demeure pas moins que le mixage proposé (DD ou DTS) est tout aussi efficace en termes d'ambiances et d'effets. Un vrai régal donc pour une piste qui saura vous faire bondir à plusieurs reprises par sa virulence.