
Le son Dolby est satisfaisant et on profite de nombreux effets d'ambiance et de bruitage (le vent, par exemple, qui annonce l'apparition du fantôme d'Izumi dans le corridor, les effets sonores de claquement qui réveillent Kaoru de ses cauchemars), précis et bien détachés. L'équilibrage général est soigné. Le thème musical au piano, conçu par Shinichiro Ogata, rappelle un peu par son élégance simplicité et sa mélancolie angoissée celui composé par John Carpenter pour
The Fog [Fog], USA 1979. Cela dit, le budget du film ne permettait pas, c'est évident, d'effets époustouflant tout du long. Notons que la médiation par Hong Kong n'a nullement altéré la qualité technique du report japonais.