
Si l’on note par moments quelques petits artéfacts de compression (une tendance à la pixellisation des arrières plans), la facture générale se révèle globalement satisfaisante. Les gros plans sur Schmoll sont parfaitement maîtrisés, mais dès qu’interviennent des effets de lumières les choses se gâtent légèrement. |
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La piste stéréo PCM ravira les audiophiles de par sa dynamique d’ensemble qui a de quoi ébranler vos enceintes haute fidélité. En revanche les amateurs de home-cinéma opteront sans conteste pour la piste DTS (plein débit) qui recrée à merveille l’ambiance du concert nous plongeant littéralement dans la salle mythique de l’Olympia. Le mixage Dolby Digital 5.1 n’est pas en reste, mais si le choix vous est permis, la piste DTS vous comblera. |
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Concernant les bonus de ce DVD, il faudra vous diriger vers le second DVD qui vous proposera de découvrir un portrait de Schmoll interviewé par Pierre Lescure (1h14mn56). Pour tout savoir sur l’un des grands derniers rockers français qui a décider que ne plus mettre de « bottes western » depuis qu’il a vu George W. Bush en porter et combien il était ridicule avec.
Sous le rubrique Eddy’s Graffiti vous trouverez une série d’images d’archives et quelques chansons rares. |
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Eddy Mitchell est en forme et célèbre en grande pompe, avec ce concert à l’Olympia, le succès de son dernier album. Mais comme lors de chaque concert, Schmoll ne se contente pas de ses derniers titres et comble son public avec la reprise de ses plus grands standards tels que « Le cimetière des éléphants », « Pas de Boogie Woogie », etc… < Du grand Eddy qui retrouve un look plus soft (Costar) et s’offre un duo avec Michel Sardou avec « Sur la route de Memphis ».
Par Riff Person |

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