Des couleurs somptueuses et une colorimétrie hors pair. C'est chaud, brillant, étincelant et la compression est impeccable. Tout comme sur l'édition zone 1, on distingue un très léger grain sur les scènes les plus claires mais rien de grave.
Ici encore, quelle que soit la piste sonore Dolby Digital 5.1 choisie, c'est un régal. La bande originale en ressort très riche et l'ensemble est globalement impeccable. Les dialogues sont clairs, les ambiances très bien rendues et d'une belle amplitude.
Tout comme sur l'édition zone 1 (il s'agit d'ailleurs de la copie américaine, générique en anglais), les menus sont fixes et muets. Disney ne nous offre aucun supplément. ''Exit'' la piste québécoise et cette fois-ci ‘'welcome'' sous-titres français... Allez savoir pourquoi ?
En revanche, plus aucun supplément alors que l'édition zone 1 offrait le making of... Snif !
Enlevé aux Dieux à la naissance et privé de son don de Dieu, Hercule est élevé par de simples mortels. Apprenant que son père n'est autre que Zeus, il va devoir prouver qu'il peut être un véritable héros pour retourner chez lui, sur le Mont Olympe.
Hercules est plus qu'un simple dessin animé, c'est aussi une bonne satire du monde hollywoodien (empreintes de mains et de sabots sur le ''walk of fame'') , de ses extrêmes (merchandising, fanatisme, culte) et de l'american dream en général où tout le monde veut le succès et la reconnaissance.
Plein de petit clins d'oeil y sont intégrés : à Star Wars lorsque Hercules est à la recherche de son Yoda, Karaté kid, Twister, etc...
La partition musicale (un vrai bonheur) de Alan Menken est très soul et gospel et on se surprend à en redemander.
Ron Clements et John Musker sont des habitués de la maison Disney (Aladdin, la petite sirène) sans parler de Alan Menken qui a signé les musiques de Aladdin, le Bossu de Notre Dame, Pocahontas, la belle et la bête, la petite sirène mais aussi le très mauvais Rocky 5.
Mais il ne faut pas bouder son plaisir car on passe un très bon moment.
Par Pascal Faber