MK2
1959
Drame
Format 2.35 - 16/9 compatible 4/3 - DTS - Double couche
Compression vidéo : VC1
Interactivité : standard
Menu Pop-up : oui
Menu de navigation : oui
Master audio : 1.0
Langages : - Français Mono - Français DTS-HD Master Audio / PIste Audiovision
Sous-titres : Français
Critique Image
A l'image de ce que nous délivre Warner avec ses éditions Haute Définition, ce Blu-Ray est en tous points identique à l'édition HD-DVD. On note en effet les mêmes qualités et les mêmes défauts. Tous deux bénéficient d'un encodage 1080P/VC-1. Bien que perturbé par un peu de grain et quelques fourmillements par toujours très gracieux, le négatif, entièrement restauré pour l'occasion, accuse une propreté irréprochable. Et si l'ensemble bénéficie d'une définition très honnête, on aurait toutefois espéré une compression un peu plus précise, gommant définitivement tout artéfact. Pour son premier transfert HD-DVD, MK2 remplit toutefois habilement son cahier des charges. De nombreux plans se voient octroyer une belle profondeur de champs (la scène du baiser place Clichy en est un bel exemple). Les contrastes ne sont pas en reste et, à l'image de la précédente édition SD, se révèlent particulièrement bien gérés. On aurait cependant aimé pouvoir redécouvrir ce chef d'oeuvre du patrimoine français dans des conditions irréprochables.
Critique Son
Il en va du son comme de l'image et les deux mixages qui nous sont ici proposés sont identiques à ceux de l'édition HD-DVD. La piste DTS-HD Master Audio (annoncée dans les menus comme une piste DD5.1 et qui ressemble bien plus à un DTS-HD Mono) apporte une dynamique frontale supplémentaire non négligeable même si cette dernière tend à un peu trop pousser sur les dialogues. Quoiqu'il en soit, la présence se voit bien mieux soutenue sur la voie centrale que sur la piste mono d'origine. Malheureusement, certaines imperfections subsistent, l'exemple le plus flagrant étant la cour de l'école où les dialogues se voient complètement étouffés dans des ambiances criardes sursaturées. Ces petits accidents viennent occasionnellement « abîmer » le visionnage. En revanche, les canaux arrières sont tout bonnement inexistants et c'est sans aucun doute une bonne chose. Une surexploitation en aurait sans aucun doute dénaturé l'oeuvre originelle. La piste mono d'origine remplit son office avec clarté et en terme de rendu naturel des dialogues et de saturation on tendrait presque à préférer cette dernière.