Accueil | Rechercher | Invitez | Aide S'inscrire | Login

Test PC : In Memoriam
de pacboy

HEATH LEDGER MAUDIT ?
de BER

La sex tape de Lauda Agnielli
de jackie

Une semaine en vrac ! (7)
de FreddyK

TRANSFORMERS 2 : 1� FEATURETTE
de BER

Freeway toujours absent des bacs !!!
de Itxarobide16

Test vid�o de Metin 2
de pacboy

SUPERMAN : DE LA SUITE DANS LES IDEES
de BER

WATCHMEN : LA VERSION LONGUE EST DEJA PREVUE
de BER

Docu sur la horde avec moi !!!
de pacboy

GAGNEZ DES DVD CAPITINE ALATRISTE !
de LAREDACTION

L�Etrange Histoire de Benjamin Button
de budd

X-MEN ORIGINS : WOLVERINE : 3 SPOTS TV SINON RIEN !
de BER

DEVASTATOR SERA COMPOSE DE ...
de BER

Scarlett Johansson dans Iron Man 2 ?
de spawn



Anne Athaway Vs. Kate Hudson (3 critiques)
de jp33

Critique - The Wrestler
de Tema62

VENDREDI 13 (2009)
de celticxoan

USA: Coraline - Vendredi 13 - Let the right one in - Ghost Town
de tib20011

com�dies : LE SEMINAIRE / BRIDE WARS...
de jp33

critique VENDREDI 13 (2009)
de jp33

critique THE WRESTLER (2008)
de jp33

USA: Midnight Meat Train - He's just not that into you - Adam - Fanboys - Infestation
de tib20011

critique ET APRES (2008)
de jp33

critique LE BAL DES ACTRICES (2008)
de jp33

Doomsday *unrated*
de guerilla44

YOUNGBLOOD OU L'ADAPTATION DE TROP !
de BER

critique L'ETRANGE HISTOIRE DE BENJAMIN BUTTON (2008)
de jp33

The wrestler
de guerilla44

Gran Torino
de guerilla44



Test " Flash Back" Dobermann
de Itxarobide16


de suzon

THE DARK KNIGHT : DVD COLLECTOR EDITION FNAC
de BER

[ HS ] : ELIE ET DIEUDONNE : GARDE A VUE
de BER

Double critique REC / DOOMSDAY
de FreddyK

MAD DETECTIVE
de Rorschach

IRON MAN : 3 MAKING OF
de BER

Test "Flash Back" A History of Violence
de Itxarobide16

an abrahmas movie
de fredsub

Test "Flash Back" Leaving Las Vegas
de Itxarobide16

Test : Strapping Young Lad - "1994 - 2006 The Chaos Years" CD et DVD
de Phantasm

Test " Flash Back" Dark City
de Itxarobide16

Test " Flash Back" Le Maitre de Guerre
de Itxarobide16

TEST "FLASH BACK" MINUIT DANS LE JARDIN DU BIEN ET DU MAL
de Itxarobide16

Cloverfield Blu Ray
de Itxarobide16



Bilan 2008
de Geouf

Top 10 des films avec lampadaire
de jackie

A poil toutes!
de jackie

Top 20 mon loulou
de jackie

Flop 20 mon amour
de jackie

Mon top 20 (Tr�s tr�s dur !)
de Darkside003

TOP 20, forc�ment subjectif, dur dur de choisir...
de SanderCohen

LES 10 ADAPTATIONS LES PLUS ATTENDUES !
de BER

LES 10 PLUS " SALES GUEULES " DES COMICS
de BER

TOP 10 : LES COSTUMES LES PLUS SEXY.
de BER

Top 10 Aventures
de VincZt

NAKADAI MON TOP 20
de NAKADAI

top 20 de mes films cultes que c'est dur mes enfants!!!
de andydufresne

FLOP 10 : NANAR ET CIE ...
de jp33

Mon top 10: Les film �piques
de Callaendor



[DOSSIER] LE GORE AU CINEMA : 40 ANS DE BOUCHERIE - PARTIE I
de Jeremie79

KNOTS LANDING - Saison 13 (1991-1992)
de jp33

Nikita
de tduke

Ne touchons pas aux sagas cultes (suite)
de Padri

bilan 2008 suite
de jp33

Bilan 2008 suite
de jp33

Top/Flop 2008 BILAN
de jp33

flash back LE VILLAGE (2004)
de jp33

Ne touchons pas aux sagas cultes
de Padri

Dimanche 16 novembre 08 au Festival ! [Partie 2]
de festivalcinearras

Dimanche 16 novembre 08 au Festival ! [Partie 1]
de festivalcinearras

Samedi 15 novembre 08 au Festival !
de festivalcinearras

Vendredi 14 novembre 08 au Festival !
de festivalcinearras

Jeudi 13 novembre 08 au Festival !
de festivalcinearras

Mercredi 12 novembre 08 au Festival !
de festivalcinearras



�

Une semaine en vrac ! (7) (News)
2/22/2009 8:11
 

On commence cette nouvelle semaine par Le premier jour du reste de ta vie, la chronique familiale et donc fatalement douce amère de Remi Bezançon avec notamment Jacques Gamblin et Zabou Breitman dans le rôle des parents. Le récit au quotidien et sur plusieurs années d'une famille classique avec trois enfants et un chien entre amours, coups de gueule et coup de blues voilà en substance ce que nous propose de suivre le jeune réalisateur qui signe ici son second film après Ma vie en l'air. Le premier jour du reste de ta vie revendique dès son affiche une forme d'universalité de son propos avec cette tagline un poil trop définitive « Cette famille,c'est la vôtre » et j'imagine qu'effectivement l'adhésion au film dépend sans doute pour beaucoup du degré d'identification qu'on peut avoir vis à vis des différents personnages du film. A en juger par l'accueil plus que positif du film que ce soit vis à vis du public, de la critique, des internautes et même des professionnel avec pas moins de neuf nominations à la prochaine cérémonie des Césars dont celle de meilleur film j'imagine que le film a réussit à toucher un grand nombres de spectateurs dont je ne suis pas. Je reconnais sans aucun soucis que Le premier jour du reste de ta vie est un film fort agréable à regarder, plutôt bien foutu en terme de mise en scène avec des comédiens convaincants mais à aucun moment le film ne me touche particulièrement tout simplement car jamais je ne me reconnaît vraiment dans cette famille justement trop calibré pour être tout à fait honnête. Les rapports familiaux me semblent infiniment plus troubles et violents que dans cette vision un peu trop aseptisée et donc caricaturale de rapports humains conflictuels et enfermés dans une sorte de devoir d'amour. Les ficelles scénaristiques me semblent souvent trop grosses pour être totalement en adéquation avec la vie qui est elle par essence beaucoup moins écrite et plus imprévisible. Du coup de nombreuses scènes du film sonnent juste dans le contexte d'une histoire de cinéma mais beaucoup moins dans celui de la captation de petits instants de vérités. La lecture du journal intime, l'accident ressoudant les liens familiaux, l'adolescente rebelle, le fils prodigue , la mère en pleine crise due à l'usure des sentiments, le père découvrant sur le tard l'affection de son propre père..... Tout cela fera fatalement écho à des aspects plus ou moins direct de nos propres vies mais ce soucis de venir tout concentré dans l'idée de toucher le plus grand nombre finit chez moi par avoir un effet inverse, à trop vouloir embrasser le plus de monde possible on finit par n'embrasser personne en particulier. Je pense qu'en touchant à l'intime on touche à l'universel alors qu'en recherchant l'universalité on finit souvent par se perdre dans une vision caricaturale et trop ouverte des choses. Le premier jour du reste de ta vie est donc une déception pour moi, un film dont je ne retiendrais que l'utilisation assez formidable de la musique, les belles performances des comédiens et quelques belles idées de mise en scène comme le plus jeune des garçons passant parfois à l'arrière plan en flottant comme un fantôme et j'oublierais bien volontairement la performance assez sinistre de François Xavier Demaison juste là pour faire son show mais c'est pour le coup plus le réalisateur qui est à blâmé dans l'utilisation qu'il fait de ses comédiens que l'acteur lui même.Ma note 7/10

 

 


On continue avec un film que j'attendais avec une certaine impatience à savoir The strangers de Bryan Bertino qui arrive directement en DVD chez nous et ceci en dépit d'un joli succès au box office outre Atlantique. Et comme souvent lorsque l'attente est longue la déception est de taille, car malgré de nombreuses et fortement louables qualités le film de Bryan Bertino me laisse une impression plus que mitigé. L'histoire est on ne peux plus simple c'est celle d'un couple qui se retrouve durant quelques heures de la nuit agressé chez lui par de mystérieux étrangers, une trame qui n'est pas sans évoquer Ils le très bon film de Xavier Palud et David Moreau. Concernant les points positifs il faut noter l'excellente performance de Liv Tyler très convaincante en femme traquée et pétrifiée de trouille, la peur se lit dans ses yeux comme sur son visage et le moindre de ses gestes, elle est juste formidable et elle porte sur ses épaules une grande partie de la crédibilité des événements. Un autre point positif c'est la faculté de Bryan Bertino a créer une tension sourde avec presque rien comme l'apparition d'une silhouette menaçante à l'arrière plan, un simple bruit, une chanson sur un tourne disque ou une figure immobile telle un fantôme dans la nuit. Et puis il faut noter que The strangers revient à une forme posé du cinéma de terreur avec un refus systématique et bien agréable du sur découpage et des effets de montages épileptiques, Le dernier point vraiment positif c'est le refus de caractériser et de nommer la menace qui s'invite dans le quotidien du couple, pas de twist final, pas de justification des actes, pas de visages, les trois « strangers » du film n'étant jamais montrés de face si ce n'est lorsqu'ils portent des masques leur donnant un aspect lisse et impassible. Un refus de toute explication qui fait plaisir à voir quand le cinéma ne cesse de livrer des films dans lesquels tout doit être clairement définit, expliqué comme si les spectateurs avaient perdus la moindre notion d'analyse,d'interprétation et de libre arbitre. The strangers avait donc de solides arguments à faire valoir pour s'imposer comme un grand film il ne lui manque à mon sens qu'une bonne gestion du rythme des événements pour totalement convaincre, Car le soucis majeure du film c'est son aspect totalement monocorde d'un récit ne réservant pas vraiment de crescendo ni dans la tension, ni dans la violence et qui donne donc au film un coté parfois franchement ennuyeux qui fait passer les 90 minutes du film pour une petite éternité.   Ma note 6/10

    

               

 


Autre film inédit en salles, beaucoup moins classe que The strangers cette fois ci, avec Against the dark de Richard Crudo avec un Steven Seagal en chasseur de mutants assoiffés de sang , une sorte de bouffie contre les vampires donc. Against the dark est donc une énième série Z tourné en Europe de l'est dans laquelle la pseudo star zen des arts martiaux vient cachetonner comme un second rôle tout en affichant fièrement son nom en haut de l'affiche. Après une rapide scène d'introduction pour montrer qu'il est bien là Steven Seagal va passer la première demi heure du film à marcher en roulant des mécaniques comme un cake vers un immeuble, en même temps comme une fois sur deux il marche au ralenti on comprends un peu mieux le temps qu'il met à rejoindre le lieu de l'action. Ensuite Steven Seagal va encore beaucoup marcher mais cette fois ci le long des couloirs de l'immeuble désaffecté et à l'occasion se battre de temps en temps le plus souvent avec un gros plan sur son visage pour donner l'illusion et ne pas trahir la grâce toute relative de ses mouvements. Steven Seagal se paye tout de même le luxe d'une demi page de dialogue affligeant lui réservant le beau rôle du chasseur de vampires zen et ténébreux. Une présence très anecdotique donc tant on imagine combien de temps l'acteur a du réellement passé sur le tournage. Quand au film lui même il mixe avec plus ou moins de réussite des éléments de Blade, Silent hill et 28 jours plus tard le tout dans un décor quasiment unique d'un immense immeuble désaffectés dans lequel les héros passent le plus clair du temps à marcher dans des couloirs vides en attendantsd'être attaqués par des mutants entre zombies et vampires. Les seuls point positifs restent une photographie relativement soignée et une délectation pour des effets gores très eighties aussi diverses que décapitations, arrachage de membres, scènes d'anthropophagie à base de tripaille et autres réjouissance du même type. Un film qui n'a donc pas peur de se tacher les mains tout en restant bien propre moralement en évitant par exemple de montrer plein cadre le meurtre de deux enfants mutants. Et puis il faut saluer la belle performance de Tanoai Reed qui assure à lui seul les plus grosses scène d'action du film contrairement à Seagal qui lui se contente de frimer en se la pétant comme une vedette qu'il n'est définitivement plus, c'est sans aucune discutions possible son nom qui devrait s'étaler en grosses lettres sur l'affiche de ce Against the dark.        Ma note 3/10

 

 

 


Et puis on termine avec Le masque d'halloween de Robert Mann un véritable navet de compétition qui ferait presque passer Against the dark critiqué ci dessus pour un film de Kubrick. Robert Mann possède donc le même nom que Michael et surtout le même talent pour manier la caméra que tonton Robert au mariage de Josianne, Le masque d'Halloween est si affligeant qu'il en devient souvent totalement hilarant à force d'être grotesque, le film se place même comme une sorte de Scary movie bien involontaire. Le script de ce Pumpkin carver (en version originale) raconte l'histoire d'un jeune homme qui un an après avoir assassiné le petit ami de sa sœur lors d'une farce d'halloween ayant mal tournée se retrouve confronté au fantôme de sa victime lors d'une soirée festive à base de rock, de bière et d'adolescents totalement crétins. J'ai beau me creuser la tête je ne vois strictement rien à sauver du film, les acteurs cabotinent et sur-jouent des ados si insupportable qu'on a envie de leur coller une baffe, les effets spéciaux sont totalement ringards, la mise en scène digne d'un lamentable téléfilm et l'histoire aussi invraisemblable que totalement idiote. Le plaisir est donc fatalement coupable et c'est celui réservé aux bons navets des familles à savoir de franchement beaucoup rire aux dépends du film. Personnellement j'adore la mise en images appuyée par des bruitages et des effets sonores si excessifs qu'ils semblent sortir d'un cartoon de Tex Avery, Et puis il faut noter les dialogues particulièrement savoureux comme (Je cite de mémoire) « J'aime regarder les lueurs de la ville la nuit, on dirait une fleur qui s'offre au soleil » ou le formidable « C'est un terrible sérial killer sculpteur de citrouilles »... Concernant le méchant démon, monstre et fantôme du film il envoie des rayons lasers et intimide ses victimes avec sa grosse voix caverneuse c'est dire si il est vraiment effrayant !! Le masque d'Halloween est donc une joyeuse catastrophe cinématographique mais finalement un bon navet  bien faisandé c'est encore meilleur qu'une comédie ratée.                   Ma note 20/10

 

 

 


Voilà une semaine se termine, une autre va commencer....... To be continued




DVDRAMA avec TF1 Network - Nous Contacter - Publicit� - Partenaires