Beau report 16/9 : La copie d’origine ayant servi à la numérisation a été probablement retirée du négatif et est remarquable tout du long mis à part un peu de granulation sur certains plans de la première bobine, comme souvent d’ailleurs. Contraste, définition sont de bonne facture. Les très nombreux plans de nuits ou d’obscurité ne donnent pas lieux à des effets de rémanence. Aucune poussière blanche. Couleurs un peu effacées pour cause de modification stylistique et technique : les blancs, les bleus et les noirs sont dominants. La palette chromatique est un peu neutralisée par rapport au baroque fulcien des grandes années fantastiques. Contrainte bugétaire ou volonté de dépouillement ? Un peu des deux sans doute.
Critique Son
Dolby Digital 2.0 : version italienne sous-titrée en français, v.f., ou version anglaise sous-titrée. Fidèles aux standards de l’époque mais aussi du budget : faible. Mais soignée dans le cas de l’italienne. Le film était sorti en copies v.o.s.t.f. et v.f. à Paris. Ce fut le dernier Fulci bénéficiant de cette offre : mais fut-il tourné en italien ? Rien n’est moins sûr. Il fut probablement tourné muet puis postsynchronisé en auditorium. D’autant que le casting est international et à majorité yougoslave (disons aujourd’hui : « serbe » pour être précis) en ce qui concerne les actrices dont la beauté n’est pas sans évoquer celle de leurs voisines italiennes.
Préférez la version italienne sous titrée qui est celle que Fulci a dû le plus soigner même si un souffle se fait entendre. Au quel cas, la v.f. est correcte.