Des transferts légèrement granuleux mais qui préservent grossièrement la qualité des diffusions télévisées. La compression montre cependant quelques signes de faiblesses en terme de fluidité dans les arrières plans. Néanmoins, les défauts sont globalement mis de coté grâce à un bel éclat ambiant et une palette chromatique riche.
Les pistes Dolby Surround anglaise et française ne font pas de vagues et demeurent essentiellement axées sur les voies frontales. La musique, élément essentiel à la survie de cette série, est la seule à vraiment profiter des canaux surrounds, mais tout cela reste timoré. Pour leur part, les dialogues demeurent clairs et distincts, bien que plus homogènes sur la version originale.
En guise de bonus, les plus courageux pourront se plonger dans trois commentaires audio d'épisodes dit “clés” (vo non sous-titrée), un module sur les nouveaux personnages de la saison, quelques scènes inédites sans intérêt, un petit documentaire sur la musique de la série et qui nous entraînera dans un petit détour par les coulisses de la tournée musicale de la série et enfin, un Journal du plateau.
Tout peut changer... Il y a à peine un an, les demi-frères Nathan et Lucas Scott étaient d'impitoyables rivaux aussi bien sur le terrain de basket qu'en dehors. Les voilà, maintenant unis comme deux vrais frères, mais ce n'est pas pour autant le paradis... Drames, scandales et trahisons sont au programmes de la saison 2
Créée en 2003 par Mark Schwahn, à qui l'on doit entre autre le scénario de Coach Carter, Les Frères Scott est la nouvelle série pour ados en vogue, même si son succès demeure difficilement compréhensible. Tout est ici formaté pour toucher les jeunes adolescentes, chaque cliché des séries teenage est ici réuni et l'on peine à comprendre un tel engouement. Dépourvus d'âme, les personnages répondent à tous les stéréotypes et nous ne sommes pas loin de pouvoir comparer cet ersatz de Dawson à une version pour gamins des Feux de l'amour : les intrigues y sont tout aussi passionnantes, les personnages tout aussi insipides.
Par Benjamin Bach