Même si le doublage français est particulièrement bien réussi et que nombre d'entre nous ont été bercés par ce dernier, le mixage reste un simple mono sans grande envergure. L'ensemble se voit écrasé sur la voie centrale et celui-ci doit son salut à une restitution des dialogues claire.
La piste Dolby Digital 5.1 anglaise lui vole donc la vedette sans le moindre mal. Cette dernière bénéficie d'une dynamique bien plus accrue et d'une ouverture frontale bien plus riche. La musique de Lalo Schifrin y retrouve toute sa richesse, tout comme les dialogues, ceux-ci gagnant en profondeur. Les canaux surrounds restent quant à eux timides mais ils parviennent à délivrer suffisamment d'informations pour créer un relief agréable.
