
En nous offrant ce transfert compatible 16/9, Paramount décide de bien faire les choses et on ne va pas s’en plaindre. Car, mis à part une scène légèrement granuleuse et parfois une luminosité pas assez poussée, on n’est pas loin d’un sans faute. L’étalonnage respecte parfaitement les volontés du réalisateur, donnant ainsi à l’image une teinte naturelle. Quant à la compression, elle est quasi parfaite, donnant à l’ensemble une très belle fluidité. |
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Un Dolby Digital 5.1 de très bonne facture même si les enceintes arrières ne se mettent vraiment en branle que lors des passages musicaux. Les ambiances n’en demeurent pas moins très bien restituées et d’une ampleur convenable. Les dialogues sont d’une très belle clarté que ce soit en 5.1 anglais ou en Surround (français ou anglais). A noter que les pistes surround ne souffrent que très peu de la comparaison avec la piste Dolby Digital 5.1, si ce n’est, bien entendu, que celle-ci bénéficie d’un relief plus appuyé.
Pour info, il s’agit de la vraie version française. |
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Si l’image et le son sont de très bonne qualité, on ne peut que déplorer le manque d’interactivité de cette édition. Le menu est fixe et muet et on ne trouve en suppléments que la pré-bande annonce et la bande annonce, toutes deux compatibles 16/9. Où sont passées les éternelles filmographies ? |

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Sortant fraîchement de l’école de droit, Mitch McDeere (Tom Cruise) se voit offrir monts et merveilles par une grande firme d’avocats. Mais celle-ci cache une sombre histoire de blanchiment d’argent pour le compte de la mafia...
Un thriller rondement mené
John Grisham est un écrivain licencié de l’école de droit du Mississippi et quel que soit le roman issu de son imagination, il y est question de justice et de procès. The Firm, le premier roman de l’auteur, n’est pas loin d’être la meilleure des adaptations pour le cinéma de l’œuvre de cet auteur prolifique, aujourd’hui synonyme de succès.
La réalisation est ici confiée au talentueux Sydney Pollack, (après avoir été proposéé à Tom Cruise lui-même), qui réussi à nous plonger dans un univers où la paranoïa et le suspense règnent en maître. Après une première partie peut être un peu longue (il faut attendre 1 heure avant que la machination se mette en route), la tension est constante et va crescendo grâce à un scénario de Robert Towne et David Rayfiel qui manie allègrement la progression dramatique.. Celle-ci est très habillement soulignée par une partition musicale simple mais toute en rythme de Dave Grusin, à qui l’on doit déjà Les 3 jours du Condor et Susie et les Baker Boys.
Pollack entoure Tom Cruise, par ailleurs excellent dans son personnage de jeune avocat sûr de lui, d’un casting rayonnant : Gene Hackman est égal à lui-même et fait une nouvelle fois preuve d’un charisme à toute épreuve, Jeanne Tripplehorn forme avec notre Tom un couple tout à fait crédible et les seconds rôles (Ed Harris et Holly Hunter) sont impeccables.
Au final, on se retrouve devant un thriller relativement passionnant.
Par Pascal Faber |
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