CINE : REPO! THE GENETIC OPERA
Tout sur REPO! THE GENETIC OPERA - La Critique - Photos - Le 2008-10-10 03:13:45REPO! THE GENETIC OPERA
Un film de Darren Lynn Bousman Avec Alexa Vega, Bill Moseley, Paul Sorvino, Paris Hilton, Nivek Ogre, Anthony Stewart, Terrance Zdunich, Sarah Brightman
Date de sortie : prochainement
REPO! THE GENETIC OPERA de darren lynn bousman
Le film se déroule dans un futur proche et raconte en toile de fond comment une épidémie dévaste la planète en tuant des dizaines de millions d'individus. Alors que des scientifiques tentent de trouver une solution à cette crise, une compagnie multi-milliardaire de bio-technologie appelée GeneCo commence à fabriquer de nouveaux organes pour les nécessiteux. Mais ceci, à un prix que personne n'imagine. Au premier plan, une fillette malade se dispute avec son papa veuf qui n'a plus que ses larmes pour chanter et pourrait bien être le fameux Repo Man, qui grosso modo vole les organes des riches pour les donner aux pauvres. Triste monde tragique. Et si Joël Schumacher avait mis en scène le script de Southland Tales en foutant la trop glam Paris Hilton à la place de Sarah Michelle Gellar ? Pendant dix minutes, on est prêt à réviser son jugement trop hâtif sur Darren Lynn Bousman. Même si le décorum suinte le mauvais goût (le «mauvais mauvais goût» tant redouté par John Waters, pourtant aficionado candide des comédies musicales). Même si les personnages semblent figés dans des costumes de clowns trop grands pour eux. Et puis, au bout de vingt minutes, plus rien.
REPO! THE GENETIC OPERA de darren lynn bousman
Le reste, c'est un calvaire moins drôle qu'horriblement mortifiant. Cette kermesse où tout le monde se grime de noir et éructe à s'en vider les tripes (pauvres Paul Sorvino et Bill MoseleyRichard Kelly - qui s'était lui aussi inspiré du Repo Man d'Alex Cox pour Southland Tales - pour le nouveau Tsai Ming-Liang. Les seules idées de «mise en scène» pour Bousman, c'est de déplacer des personnages dans le cadre comme des pantins désarticulés, de résumer leur parcours avec une esthétique de comic book à peine tape à l'oeil et de faire gicler un peu plus de sang que d'ordinaire en donnant des coups de coude complaisants aux goreux nerds qui le vénèrent. La noirceur, il connaît et la guimauve, très peu pour lui. Pourtant, toutes ses intentions pas enchantées du tout se retournent vite contre lui. En plus, on est vert. Les personnages chantent sans prendre le temps de parler un peu, de discuter du beau temps, ce genre de truc. Même pas. Toujours à brailler, à te chanter que le monde va mal sans se rendre compte qu'ils chantent faux depuis le départ.
[p1] [p2] [p3] [p4] [p5] [p6] [p7] [p8] [p9] [p10] [p11] [p12] [p13] [p14]



























