L'éditeur HBO ne possède pas un catalogue très riche, il peut donc prendre son temps et soigner ses éditions. Résultat: on obtient ici une image aux couleurs riches et chaudes qui bénéficient d'une saturation très convenable. Le master utilisé est lumineux et les contrastes sont parfaitement gérés. Dommage toutefois que les arrières plans ne soient pas toujours très stables.
Du bon boulot néanmoins!
Une comédie tout ce qu'il y a de plus classique au niveau de la bande son.
La piste anglaise est en Dolby Surround et sait utiliser les voies arrières quand celles-ci le demandent, même si l'on aurait pu souhaiter un relief un peu plus large.
La piste québécoise (très léger accent) est quant à elle en stéréo, et honnêtement, cela est amplement suffisant. Les dialogues y sont parfaitement clairs et pour ce genre de film, c'est ce que l'on demande.
Un menu fixe et muet des plus classiques.
En bonus, vous trouverez les filmographies des principaux interprètes, du réalisateur et des deux scénaristes, la bande annonce et deux spots télé. Une édition ‘'light'' pour un film du même acabit.
Stephen Herek n'a jamais réalisé de chef d'oeuvre (Critters, Mighty Ducks, 101 Dalmatiens) et se complet depuis toujours dans le ‘'petit film''.
Don't tell mom ne faillit pas à la règle et n'a d'autre ambition que celle de divertir le jeune public.
De ce coté là, le film reste sympathique et il faut avouer que l'on ne s'ennuie pas vraiment, mais il vous faudra tout de même faire un effort pour parvenir à trouver à cette petite comédie hilarante. Réservé avant tout aux fans de Christina Applegate (Marié, deux enfants).
A noter la présence d'un David Duchovny dans un rôle comique.
Par Pascal Faber