Un transfert très soigné. Les couleurs sont très chaudes et bénéficient d'une excellente saturation. La définition de l'image est parfaite sur tous les plans et le contraste très bien géré.
On ne notera aucun défaut de compression, juste quelques petites poussières de-ci, de-là.
Un Dolby Surround bien enveloppant et d'une très belle clarté. Quand l'action s'affole, les enceintes arrières sont très souvent sollicitées. Les dialogues ne sont pas en reste et se détachent très bien des voies avants.
On regrettera l'absence d'un Dolby Digital 5.1.
Un menu fixe et muet sans aucun supplément si ce n'est le fameux : ''Vous avez aimé ce film, alors vous aimerez...''
Une bande de cambrioleur se trouvent nez à nez avec les vampires de ''From Dusk 1''
Une série B survoltée mais inégale
From Dusk Till Dawn 2 : Texas Blood Money, sorti directement à la vidéo, n'est pas foncièrement un mauvais film mais une chose est certaine, il n'arrive jamais a retrouver l'originalité du premier opus. Ici, le réalisateur Scott Spiegel, est souvent obligé de recourir à quelques effets de caméra (drôles au début mais répétitifs) afin de donner un peu d'humour et tenter d'égaler la réalisation inventive de Robert Rodriguez. (chose qu'il n'arrive pas vraiment à faire)
En revanche, l'esthétisme est plutôt soigné pour un film fait pour le marché vidéo, avec une photo très propre. Seuls certains effets spéciaux laissent à désirer.
Après une ouverture assez sympathique avec des petits caméos de Bruce Campbell (Evil dead et Tiffani-Amber Thiessen (Beverly Hills), le film montre de lourdes faiblesses de scénario et l'arrivée au ''Titty Twister'' se fait attendre. Aujourd'hui, le héros n'est plus George Clooney mais Robert Patrick (Terminator 2) accompagné de joyeux lurons.
Une fois les premières morsures exécutées, c'est une véritable boucherie jusqu'à la fin. Ne cherchez pas d'histoire à proprement parler car il n'y en a pas. Tout n'est que prétexte à un bain de sang, têtes qui volent et autres scènes gores. Nous sommes bien devant un film de genre qui enchantera les amateurs et décevra surement les fans du premier (d'ailleurs, le film fut récompensé par le Saturn Award, équivalent des Oscars pour les produits vidéo, du meilleur film de genre)
A prendre au second degré, pour s'amuser.
Par Pascal Faber