L'image est voilée par un léger grain mais celui-ci n'a rien de vraiment perturbant. Les couleurs sont superbes et d'une très bonne tenue. On ne déplorera aucun défaut de compression.
Sensiblement le même pressage que l'édition zone 1.
Ici, on ne pense qu'à une chose : vous en mettre plein les oreilles (et si vous aimez le hard rock, vous serez satisfait).
Le Dolby Digital 5.1 est très dynamique et bénéficie d'une bonne répartition sur les différents canaux mais encore une fois, ne cherchez pas la subtilité.
Un menu fixe et muet esthétiquement assez sympathique.
Coté suppléments, on trouve une bande annonce recadrée et uniquement en version anglaise, les filmographies de JCVD, de Michael Jai White, de Bill Goldberg et de Mic Rodgers, un petit making of sans aucun intérêt qui correspond en fait à ce que les américains appellent une ‘'featurette'' d'une durée de 4 minutes 44, une interview de JCVD, en version anglaise mais avec possibilité de sous-titres, illustrée d'extraits de ces films précédents mais qui n'apporte strictement rien (9minutes 30) et une interview du méchant du film Michael Jai White qui nous montre ses muscles et nous parle de son entraînement pendant 4 minutes. Super !
Attention ! Le ministère de la défense américain est complètement fauché alors on coupe les fonds. Le programme Universal Soldier est menacé et tout le monde est rangé dans le tiroir. Seulement il y a un hic : l'ordinateur S.E.T.H n'est pas d'accord...
Bourrin mais où est passé mon grand écart facial
Arf arf arf !!! Jean Claude Van Damme reprend son rôle de Luc Devraud dans un numéro 2 qui aurait mieux fait lui aussi de rester dans les tiroirs des studios. Le scénario, enfin la demie page de teste, est à se tordre de rire tant elle est insipide. Quant au jeu d'acteur (pardon pour ceux dont c'est le métier) de JCVD, il est en constante régression. La bande originale du film est insupportable, on se croirait dans un Mortal Kombat version hard rock.
Mic Rodgers, qui commença sa carrière en tant que cascadeur, signe ici sa première réalisation et il aurait mieux fait de s'abstenir.
Les seules choses valables dans cette série Z sont les explosions et autres effets pyrotechniques, mais ça ne sauve en rien la médiocrité de cette chose.
Par Pascal Faber