agenda cinéma
 
blogs
 

WHEN A MAN LOVES A WOMAN
Zone 1
Disney
1994
Drame

Format 1.85 - 16/9 non offert - cc - Simple couche

Langages : Anglais Dolby Surround - Français Dolby Surround

Sous-titres : Anglais pour malentendants.

POUR L'AMOUR D'UNE FEMME
Pour l’amour d’une femme
Réalisateur: Luis Mandoki
Acteurs : Meg Ryan, Andy Garcia, Lauren Tom, Ellen Burstyn, Philip Seymour Hoffman
Durée : 120 minutes
Suppléments : Bande annonce.

Image      

Un pressage moyen avec des arrières plans qui ne connaissent pas le sens du mot ''netteté'' en raison d'un bruit vidéo légèrement prononcé qui en plus vient perturber la fluidité de l'image.
Les couleurs sont relativement chaudes et la saturation correcte. Le contraste n'est pas toujours bien géré et certaines scènes manquent singulièrement de luminosité.

Son     

Une piste sonore Dolby Surround classique pour un film qui ne fait jamais appel à de grands effets sonores. Donc, que ce soit en anglais ou en français (québécois pour être exact), ne vous attendez pas à en prendre plein les oreilles tant les voies arrières sont peu sollicitées.

Menu     

Menu fixe et muet n'offrant que la bande annonce comme supplément. Mais après tout, c'est un DVD Disney et on est habitué...

Film     

Une vie de famille perturbée par le grave problème de l'alcoolisme.

Mièvre

Malgré la présence de deux grandes stars du cinéma Hollywoodien, le film s'enlise dans le bon sentiment et le mélo de bas étage. Tout est fait ici pour vous tirer les larmes et la réalisation de Luis Mandoki, réalisateur du dernier film avec Kevin Costner, Message in the bottle, en rajoute une couche en restant bien trop scolaire et puritaine.

Meg Ryan, malgré toute sa fraîcheur, n'arrive pas à nous convaincre dans ses moments de folie et au bout d'un certain temps, on commence à en avoir marre de la voir pleurnicher. Andy Garcia, quant à lui, fait ce qu'il peut pour suivre cette histoire qui lui fera sans aucun doute regretter son personnage dans le Parrain.

A voir si vous aimez pleurez pour pas grand chose.

Par Pascal Faber


 

Critique - [p1]