Critique Image
Format respecté 2.35 couleurs CinemaScope De Luxe photographié magnifiquement par Michael Reed reporté numériquement en « 2.35 16/9 compatible 4/3 » : le fait que la Fox soit mentionnée comme distributeur à la fin du film indique qu'il s'agit d'une copie américaine. Les premiers plans d'ensemble « africains » du générique d'ouverture sont bien fourmillants. Mais le reste est en honnête, bon ou parfois très bon état. Évidemment, le fait que le format Scope soit un peu recadré pour être compatible 16/9 induit, comme toujours, une légère perte de définition, de luminosité et de vivacité des couleurs sur certains plans, notamment les plans d'ensemble et de demi-ensemble. Mais la numérisation compense assez bien cet inconvénient inévitable en augmentant la définition, la luminosité et le contraste. Au total, satisfaisant, même si on est encore loin de la perfection de définition et de couleurs de la copie chimique neuve que nous avions visionnée à la Cinémathèque République à Paris, au temps où ses séances de cinéma-bis y avait lieu, grâce à Jean-François Rauger. Il est vrai que ce DVD présente un avantage majeur, même s'il est un peu hors-sujet dans le cadre de cette section précise : on peut jouir du film en toute tranquillité sans avoir à souffrir de rires gras et autres réactions imbéciles d'une partie du public qui nous avait gâché cette séance alors que c'était un film que nous voulions voir depuis près de 20 ans ! Moralité : mieux vaut un DVD en Scope même compatible 16/9 qu'un film en Scope intégral pur vu dans ces conditions !
Critique Son
Dolby Mono d'origine 2.0 v.o.s.t.f. et v.f. d'époque : très bien. La v.f. d'époque est excellente mais la voix française de Martine Beswick n'est pas assez grave et ne correspond pas à la voix originale de l'actrice. Aucun défaut technique sur les deux pistes qui soutiennent l'épreuve du temps sans effort. Musique du générique d'ouverture produisant un effet de décalage impressionnant et volontaire, ensuite traditionnellement efficace. Belle musique de Carlo Martelli supervisée par Philip Martell.