Critique Image
Si le transfert SD savait déjà parfaitement mettre en valeur la très belle photographie de Pawel Edelman grâce à une fine gestion des couleurs et des contrastes, cette édition Blu-ray persiste et signe dans ce sens. Mais elle pousse le sentiment de perfection un cran au-delà en nous proposant une définition des plus précise et un piqué exemplaire. Le transfert 1080p rempli donc au mieux son but et Columbia signe ici un sans faute. La compression est tout bonnement invisible, la profondeur de champs époustouflante, la palette colorimétrique d'une extrême richesse et l'on se délecte de chaque plan.
Critique Son
Si les francophones pourront déplorer de devoir se contenter d'une piste Dolby Digital 5.1 alors que la version originale bénéficie d'un mixage PCM5.1, la qualité n'en pas pour autant mise au rencart. Certes les dialogues sont légèrement mis en avant (à l'image de celle de l'édition SD) mais elle se voit octroyer une dynamique plus accrue et une spatialisation plus fine. La version DD5.1 anglaise se révèle un rien plus harmonieuse dans la restitution des dialogues. Mais nous privilégieront sans conteste la piste PCM 5.1 (non compressée) qui comble sans le moindre mal toutes nos attentes en terme de précision et de dynamique. La bande originale de James Horner y gagne est puissance et l'ensemble se montre nettement plus dynamique.