CLUE
Format 1.85 - 16/9 compatible 4/3 - cc - Simple couche
Langages : Anglais Mono - Français Mono
Sous-titres : Anglais pour malentendants
La définition, par ailleurs impeccable, donne aux arrières plans une belle netteté et une bonne fluidité. Le contraste bien géré et la compression s'avère convenable malgré un léger voile en arrière plan (sur certaines scènes). On notera un très léger grain et quelques poussières, mais rien de bien gênant.
Que cela soit en anglais ou en français, la piste mono est très classique. Les dialogues sont clairs et se détachent très bien du reste de la bande son.
Un menu fixe et muet avec pour supplément la bande annonce et la possibilité originale de voir le film avec les trois fins les unes à la suite des autres ou d'avoir une fin alèatoire.
Qui est le meurtrier ? Le Colonel Moutarde dans la cuisine avec la corde ? Madame Pervenche avec le chandelier dans la bibliothèque ?
Relativement sympathique et particulièrement réussi pour une adaptation d'un jeu de plateau.
Jonathan Lynn (Mon cousin Vinny, Mon voisin le tueur) se penche avec John Landis sur l'adaptation pour le grand écran du jeu de société ‘'Cluedo''. Il en résulte un film qui sait se montrer original et parfois très drôle.
Même s'il n'a rien de révolutionnaire, le traitement s'avère original. Le casting est tout bonnement impeccable, la palme revenant à Christopher Lloyd (Retour vers le futur) et surtout à Tim Curry (Rocky Horror Picture Show).
Il pouvait, de prime abord, paraître difficile et risqué d'adapter un jeu de société pour le grand écran (quel intérêt ?) mais l'intelligence des scénaristes a été de partir d'une idée pour le moins simple, la réunion de plusieurs personnes qui ne se connaissent pas (façon House of Haunted hill), de leur donner des traits de caractère bien définis et de rajouter, en toile de fond, le jeu de société en question. L'originalité du film repose essentiellement dans ses trois différentes fins, projetées à l'époque individuellement dans les cinémas. Il fallait donc voir trois fois le film pour voir les trois fins ! (Comment George Lucas n'y a pas encore pensé ?/NDLR)
Donc, pas besoin d'être un adepte du jeu pour apprécier le film, il suffit juste de posséder un soupçon d'humour !
Par Pascal Faber
Critique - [p1]
Menus [p1]