Kana
2007
Animation
Format 1.77 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche
Langages : - Français Stéréo - Japonais : Dolby Stéréo
Sous-titres : Français / Néerlandais
Critique Image
La qualité d'image est à nouveau éclatante de précision et de définition, à l'image du très bon coffret 1. Les masters vidéo employés pour la série sont récents et par conséquent idéalement conservés. Kana a ainsi pu exploiter la meilleure base possible pour la compression MPEG-2 nécessaire au DVD. Et le résultat se montre d'une beauté folle. Les ambiances diurnes s'illuminent sous leur meilleur jour laissant apparaître une palette de couleurs variées aux nuances remarquables. Les séquences nocturnes ne sont pas oubliées et elles bénéficient elles-aussi d'une définition proprement ciselée. Les scènes ne souffrent d'aucun souci de luminosité, bien au contraire, et la compression sait se montrer discrète afin de livrer un rendu global de très haute volée.
Que pourrions-nous, dans ces conditions, reprocher à ce premier coffret ? Peu de choses à vrai dire, même si les séquences avec déplacements rapides à l'écran (je pense plus particulièrement à Light lorsqu'il écrit avec fougue de nombreux noms dans le Death Note) souffre très légèrement de saccades avec des ghost-frame un tantinet trop présent, mis en évidence en passant ces moments en lecture ralentie.
Vous l'aurez donc compris, l'image de cette édition est excellente dans son ensemble et vous baignera aisément dans l'univers diabolique du Death Note.
Critique Son
Les deux pistes sons proposées suivent le chemin de l'image et la qualité du précédent coffret, à savoir une partition remarquable. Le Japonais est proposé en Stéréo 2.0 et donne lieu à un son clair et précis. Ce sont toutes les belles ambiances sonores de la série qui en profitent admirablement. Des partitions symphoniques puissantes aux ambiances plus minimalistes des extérieurs, la bande-son se révèle être un régal pour nos oreilles. Les phénomènes de type pal speed-up (accélération de l'audio due au transcodage NTSC-PAL) se montrent étonnamment discrets voire complètement absents, un bon point pour l'éditeur donc.
Au chapitre des doléances, on regrettera l'absence d'un mixage 5.1 voire d'une piste DTS (avec une compression audio plus faible), ce qui aurait permis de magnifier encore plus les thèmes de la série d'une beauté folle.
Au niveau du doublage, bien que celui-ci ne soit pas déshonorant, signalons qu'il nous aura amusé par un ton trop « scolaire » pour Light ne restituant pas la fougue et son maniérisme à notre goût ; c'est une critique subjective, ceci dit, nous ne saurions que trop vous conseiller de suivre la série en VO, le Japonais étant le garant de toute la puissance du jeu des doubleurs originaux !