Warner
2004
Drame
Format 2.35 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche
Langages : Anglais DD 5.1 - Français DD 5.1
Sous-titres : Anglais / Français / Néerlandais
Critique Image
Si les Etats-Unis ont directement eu droit à une superbe édition HD-DVD de cette director's Cut, nous devrons pour le moment nous contenter d'une édition SD qui ne démérite pas, loin s'en faut ! Divisée en deux parties (sur deux DVD – 117mn puis 78mn), cette nouvelle version du film de Wolfgang Petersen (36mn de plus tout de même) s'offre un bien bel écrin. Si l'on notera occasionnellement quelques petits artéfacts, la facture générale répond à toute les attentes des plus méticuleux en terme de rendu visuel. En partageant le film en deux disques, l'éditeur privilégie la qualité de l'image et on ne saurait trop lui en tenir rigueur. La compression se montre fluide, permettant ainsi aux nombreuses scènes de combat de préserver tout leur aspect spectaculaire. L'image ne manque pas de piqué et nous offre un excellent niveau de détail. Quant à la palette colorimétrique, celle-ci met l'accent sur les teintes chaudes mais préserve un aspect merveilleusement naturel. Pour leur part, les contrastes se révèlent parfaitement maîtrisés et nous délivrent des noirs divinement solides. Il ne nous reste plus qu'à attendre une édition HD pour sublimer un tel spectacle. Dommage toutefois que l'éditeur n'ait pas mis une petite intermission façon péplum d'époque pour mieux faire passer la coupe du film en deux parties.
Critique Son
S'il est indéniable que, comparativement à la piste TrueHD de l'édition HD-DVD US, le mixage Dolby Digital 5.1 demeure nettement en dessous de ce que nous avons pu expérimenter, le spectacle qui nous est aujourd'hui proposé en SD ne manque pas de vigueur. Nous bénéficions d'une ouverture frontale à la fois remarquablement large et dynamique, mettant habilement en valeur les dialogues et les nombreuses ambiances stéréo et surtout d'une très belle clarté. L'ensemble s'y montre particulièrement brillant et se voit soutenu par un relief surround des plus agressifs lors des scènes de combats. La spatialisation se montre diablement efficace et nous plonge au plus près de la boucherie ambiante. Le caisson de basses n'est pas en reste et se pose en divin allié lors des scènes les plus mouvementées.
Son homologue française lui tient la dragée haute et ce même si les dialogues semblent un peu plus poussés sur la voie centrale. Le relief demeure des plus probants et le spectacle est bel et bien au rendez-vous.