FLOP 5 DES FILMS DE SUPER HEROS
Tout sur SPIDER-MAN 3 - La Critique - Photos - Le 0000-00-00 00:00:00Et comme d'habitude, nous avons hâte de découvrir vos classements dans les forums... enjoy !
Flop 5 Stanislas Bernard
Spawn (Mark Z. Dippé - 1997)
Ancien employé d'ILM licencié après été surpris dans le bureau de George Lucas dans un état d'ébriété avancé, Mark Z. Dippé « réalise » une adaptation lamentable du héros de Todd MacFarlane. Visiblement il n'avait toujours pas dessoulé pour le tournage du film car Spawn devient une sorte personnage grotesque évoluant de temps à autre dans un Enfer numérique programmé avec une Megadrive. Le personnage sombre et violent de la B.D devient un gentil justicier un peu niais qui aide les enfants et casse les vitres du salon d'un Martin Sheen venu payer ses impôts. On préféra obligatoirement l'excellente adaptation en animé qui est beaucoup plus regardable.
Les Quatre Fantastiques (Tim Story - 2005)
Faire un film aussi mou avec un potentiel pareil, chapeau ! Le film ressemble à un épisode de Smallville. Il n'y aucune ampleur, les rares scènes d'action durent toutes 30 secondes, le casting est complètement raté : Ioan Gruffud est fade au possible, Jessica Alba est super sexy mais ce n'est pas Susan Storm, Chris Evans veut visiblement se faire claquer par tout le public et la Chose ressemble plus à un gratin dauphinois loupé qu'à un monstre de pierre. Il y aussi le Dr Doom tout aussi ringard que celui de la version de Corman. Mais la présence du mythique Surfeur d'argent de la séquelle prévue pour cet été nous fera quand même nous déplacer une nouvelle fois...
X-Men 3 : l'Affrontement final (Brett Ratner - 2006)
Après les deux épisodes plutôt réussis de Bryan Singer, Avi Arad confie la direction du troisième chapitre à Brett Ratner. Celui là même qui réalisa les Rush Hour, Family Man, et un remake d'un film de Michael Mann (oui il est culotté). Il n'y a pas eu de surprise, le film est raté. Magneto et la Confrérie des mutants font du camping, Wolverine est réduit à un rôle de beauf servant à balancer des punchlines, Phoenix est visiblement autiste, et le département artistique à recycler les costumes et les décors des Guerriers du Bronx (ça la fout mal pour 150 millions de budget)... Et pour tous les fans qui fantasmaient sur un affrontement Sentinelles / Mutants tant attendu et bien Brett Ratner leur réserve une très grosse déconvenue prouvant le manque de respect de l'entreprise. Vivement le Magneto de Alfonso Cuaron pour remettre les choses en ordre chez les mutants.
Batman et Robin (Joel Schumacher - 1996)
Batman et Robin fait parti de cette catégorie de film qui embarrasse tout le monde, des acteurs aux spectateurs. A chaque réplique George Clooney semble s'excuser auprès du public de ce qu'il vient de dire. Le spectateur ressent une gêne constante, voire de la honte lors de la projection. Plus proche de la série des sixties que de l'univers de la B.D, Batman et Robin marquera la fin de la franchise pendant un temps, de la carrière d'Alicia Silverstone, et le début de la fin pour Arnold Schwarzenegger (à quand King Conan ?). A noter que George Clooney s'est excusé publiquement pour ce film. Faute avouée...
Ghost Rider (Mark Steven Johnson - 2007)
Attention ! Il est conseillé de regarder ce film au second, voire troisième degré. Si le spectateur fait ce petit effort, la vision du métrage pourrait presque être divertissante. Car c'est un film involontairement comique. Le jeu outrancier de Nicolas Cage en « freestyle » total est la plus grande source de ce plaisir coupable. Affublé d'une perruque piquée à Sean Connery, Cage fronce des sourcils face à n'importe quelle surface réfléchissante, drague comme un « cake » en faisant des roues arrière en moto (devant un fond vert bien visible on vous rassure), boit des bonbons (!) dans des verres à cocktails, et regarde des singes faire du karaté. Les scènes d'action sont les plus misérables de la décennie. Car pour battre ses adversaires notre héros n'a qu'à se transformer (ce qu'il fait de manière très drôle) en Ghost Rider et à les regarder pour que ceux-ci disparaissent instantanément. Un peu comme s'il suffisait à Spider-Man de mettre son costume pour que le Dr Octopus se rende immédiatement et sans se battre. Pitoyable...
























































