Un pressage de toute beauté donnant à l'image une belle définition et une fluidité tout à fait convenable.
Les couleurs sont chaudes et bénéficient d'une bonne saturation . Seul reproche : la présence d'un très léger grain mais qui ne perturbera en rien votre vision du film mais qui peut causer une défaillance de définition dans les arrières plans.
A noter, un changement de couche à 54 minutes 49 sec légèrement marqué.
Qu'elle que soit la piste que vous avez choisi, vous obtiendrez un Dolby Digital 5.1 très enveloppant lors des passages musicaux et restituant de belles ambiances le reste du temps. Les dialogues se détachent parfaitement de la piste musicale et on en prend plein les oreilles.
Menus pseudo animés et muets disponibles en anglais, français, allemand
En suppléments vous ne trouverez qu'une malheureuse bande annonce et un petit livret contenant des notes de production.
Suite à une condamnation, Dade Murphy (Jonny Lee Miller) n'a plus le droit d'approcher un ordinateur jusqu'à ses dix huit ans. Arrivé dans un nouveau lycée, il sympathise avec de jeunes pirates en informatique et tous se retrouvent impliqués dans une conspiration industrielle.
Branché !
Sortie en 1995, Hackers fait aujourd'hui figure d'ancêtre quand on considère l'avancée technologique de l'informatique (ils en sont encore à l'ère de la disquette). En d'autre termes, les férus d'ordinateurs trouveront sûrement tout cela bien démodé alors que ceux qui n'y ''entravent'' rien rentreront certainement plus facilement dans le film.
Hackers n'en reste pas moins très sympathique et le suspense est bien mené grâce à la réalisation simple mais faisant preuve d'une certaine originalité aidée par un bon rythme signé Iain Softley (Backbeat, The Wings of the Dove). Le casting fait lui aussi preuve d'une belle énergie (Matthew Lillard, Scream, joue déjà le rôle du taré de service). Il semble éprouver un plaisir certain à jouer dans ce film mineur mais amusant.
Hackers vaut facilement une location. Certains ne regretteront pas de l'avoir dans leur DVDthèque.
Par Pascal Faber