agenda cinéma
 
blogs
 

Zone 2
Studio Canal
2003
Comédie

- 16/9 non offert - Simple couche

Langages : - Français DD 5.1

Sous-titres : Aucun sous-titres

18 ANS APRES
Réalisateur: Coline Serreau
Acteurs : Michel Boujenah, André Dussolier, Roland Giraud
Durée : 0 minutes
Suppléments :
Date de sortie DVD : 23 oct 2003

Image      

Coline Serreau s'essouffle et n'a plus grand-chose à raconter. En cherchant à faire des économies et sûrement pas fainéantise (on ne voit pas d'autres raisons), la réalisatrice de « la Crise » décide de passer au tournage numérique, DV au poing. Il en résulte une image glacée, aux blancs brûlés, enlevant ainsi toute la chaleur du grain pellicule et nous plongeant dans un univers aseptisé. Car rassurez-vous, ce n'est pas le transfert DVD qui est mauvais mais bel et bien une piètre gestion du paramètre artistique lors du tournage (mais où était donc passé le chef opérateur ?).

Son     

En revanche, la piste Dolby Digital 5.1 se montre bien plus pointue et parvient à utiliser nos chères cinq enceintes avec parcimonie certes mais intelligemment. N'attendez pas pour autant des ambiances tonitruantes, le propos du film n'étant pas là, mais le mixage accuse une belle finesse.

Menu     

Si vous n'avez pas de temps à perdre, passez votre chemin sur le making of commenté. Comme pour son film, la réalisatrice n'a rien à dire et ce ne sont pas les quelques autres bonus (l'équipe en promo, photos et bandes annonces

Film     

Que s'est-il passé dans la tête de Coline Serreau ? On se pose encore aujourd'hui la question. L'idée n'était pourtant pas mauvaise, même si les américains avec le sympathique « tels père telle fille » l'avaient quelque peu devancé : renouer avec le trio Boujenah/Dussolier/Giraud de « Trois hommes et un couffin ». Mais il aurait fallu pour cela un scénario à la hauteur de l'attente des spectateurs et pas uniquement un prétexte à des retrouvailles. Car « 18 ans après » n'est ni plus ni moins qu'un ovni cinématographique ne possédant pas une once de ressort comique tant la platitude et le manque de rebondissement dramatique du scénario sont affligeants. Passez donc votre chemin sur cette chose qui ne mérite même pas une location.

Par Pascal Faber


 

Critique - [p1]

  Note des Lecteurs
   2 votes        détail des votes
 
Aurélien  0 Une merde sans nom, ça fait mal au cul quand même...
TAF  1/10 affligeant...
Jack the Kak  1/10 merci mr faber, halte à l'hypocrisie