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1

GRAN TORINO
entrées : 865 928 (1 semaine)




2

LOL (LAUGHING OUT LOUD)
entrées : 2 666 609 (4 semaines)




3

VOLT, STAR MALGRE LUI
entrées : 2 463 800 (4 semaines)




4

LE CODE A CHANGE
entrées : 1 139 824 (2 semaines)




5

CYPRIEN
entrées : 360 301 (1 semaine)




6

SLUMDOG MILLIONAIRE
entrées : 1 473 300 (7 semaines)




7

BANLIEUE 13 ULTIMATUM
entrées : 823 677 (2 semaines)




8

L'ETRANGE HISTOIRE DE BE
entrées : 2 247 105 (4 semaines)




9

UNDERWORLD 3 : LE SOULEV
entrées : 218 290 (1 semaine)




10

BELLAMY
entrées : 178 864 (1 semaine)

REBEL RUN
Zone 1
Avalanche
1998
Série Z

Format 1.33 - 16/9 non offert - Simple couche

Langages : Anglais Stéréo

Sous-titres : Aucun sous-titres

REBEL RUN
Réalisateur: George Mendeluk
Acteurs : Richard Grieco, Sean Young, Michael Ironside, Sylvie Varakine
Durée : 93 minutes
Suppléments : Filmographies. Bande annonce.
Date de sortie DVD : 00 0000

Image      

Une image plein cadre bénéficiant d'une définition sommaire. Les couleurs sont ternes, le contraste faible et la compression est parfois aléatoire.

Son     

Le film est seulement en stéréo. Les déferlements sonores causés par les motos sont donc bien atténués. On notera tout juste que le son est suffisamment clair. Cela était nécessaire pour une bonne compréhension des dialogues étant donné que le film est seulement en anglais et sans aucun sous-titre.

Menu     

Un menu d'accueil laid. Des biographies sommaires. Une bande annonce minimaliste et dans un état lamentable. D'accord, le film ne mérite rien de plus mais un minimum d'efforts au niveau de la présentation aurait été nécessaire.

Film     

Le rendez-vous des has-been.

Qu'il est loin le temps de 21 Jump street, Blade Runner et Starship Troopers pour respectivement Richard Grieco, Sean Young et Michael Ironside.
Grieco qui ressemble de plus en plus à l'épave qu'est devenu Mickey Rourke (le compliment pouvant être tout aussi bien inversé) joue le justicier courant au secours de la veuve et l'orphelin. Ici, c'est Sean Young qui joue la femme en détresse. La love story aussi prévisible qu'inutile ne permettra même pas qu'on s'extasie une fois encore sur le corps splendide de l'ancienne empêcheuse de tourner en rond la plus célèbre d'Hollywood (n'est-ce pas Monsieur Tim Burton).

L'histoire se traîne sur plus de 90 minutes accumulant tous les poncifs de la très mauvaise série B et comble du comble, la mise en scène est aussi énergique que celle d'un Eric Rohmer en pleine possession de ses moyens.

Pour vous situer le niveau zéro du spectacle offert, Rebel Run est le genre de film à éviter même lors d'une diffusion tardive sur M6.

Par Laurent Pécha


 

Critique - [p1]