Mk2 n'a pas son pareil pour offrir une seconde jeunesse à des masters qu'on pensait irrécupérables. L'enfance d'Ivan est en ce sens une incroyable réussite. Fidèle au format 1.33 d'origine, net, lisse, sans fioriture et un contraste globalement convaincant. Convaincant seulement car, et c'est sans doute le seul reproche qu'on pourra lui faire, les noirs ne sont pas aussi profonds que l'on aurait pu espérer. On lorgne plus vers le gris foncé, mais qu'importe, le résultat ne cesse de surprendre.