
Un pressage compatible 16/9 Disney de toute beauté. Le master est lumineux à souhait avec une colorimétrie impeccable bénéficiant d’une saturation des couleurs sans le moindre reproche. La définition est excellente donnant aux contours comme aux arrières plans un beau piqué. L’encodage est exemplaire. |
|
Le Dolby Digital 5.1 anglais est d'excellente facture et d’une très belle précision. La séparation des canaux se fait tout en finesse donnant ainsi aux ambiances une bonne ampleur et une limpidité cristalline que ce soit au niveau des enceintes avants ou arrières. |
|
Un menu fixe et muet. Coté supplément, c’est du Disney ! On trouve la bande annonce du film et un mini making of se révélant d’un intérêt bien pauvre. Egalement présent, façon pub obligatoire, la bande annonce de Outside providence et de Happy Texas. |

|
|
Après s’être légèrement égaré dans les méandres du western (Wyatt Earp) et de la comédie (French Kiss), le réalisateur Lawrence Kasdan tente un retour aux sources avec Mumford et grand bien lui prend.
Il semblerit qu'il s’est tout d’un coup souvenu que le traitement des rapports humains était une chose pour laquelle il était particulièrement doué (Big Chill) et il en fait une nouvelle fois ici la preuve. Si la trame du scénario est mince, il parvient tout de même à retrouver l’humeur et les ambiances de son très réussi Grand Canyon.
Les sensations qui se dégagent de ce film ne sont pas évidentes à décrire car il ne se passe pas grand chose du point de vu scénaristique mais malgré tout, on se retrouve littéralement embarqué dans cette histoire, prenant en sympathie les personnages et partageant leurs problèmes.
Pourtant Kasdan ne s’attarde jamais sur les problèmes de ses ‘’analysés’’. Il pose plutôt un regard sympathique et tendre sur tous ses personnages, cherchant à ce que le spectateur s’identifie à l’un d’entre eux.
On peut cependant regretter qu’il n'ait pas donné un peu plus de mordant à certaines situations mais Mumford n’en reste pas moins un film à voir de toute urgence et qui place sous les meilleurs auspices le retour du grand réalisateur/scénariste qu’est Kasdan.
Par Pascal Faber |
|