Format 1.85 - 16/9 compatible 4/3 - DTS - Double couche
Langages : - Dolby Digital 2.0 : Français (Une pure Coïncidence, Lettre pour L...) - Dolby Digital DTS : Français (A Mort la mort)
Sous-titres : Aucun sous-titres
Critique Image
Une Pure Coïncidence : malgré un parti pris esthétique en apparence frontal et un filmage en DV, la qualité du rendu est bien supérieure à la normale. Goupil mise bien plus sur un montage hors pair que sur des plans à l'esthétique léchée. De plus, le transfert ne souffre d'aucun des défauts de compression qui posent si souvent des problèmes lorsqu'il s'agit d'une prise de vue initiale en DV. Même de nuit, le bruit vidéo reste très discret au point que l'on se croit devant des images issues d'une bétacam.
Lettre pour L... propose aussi un lourd travail d'archives et de prises de vues fictives sur des formats diffèrents, ce qui aurait pu desservir le film à cause du transfert. Au contraire, il est d'une grande qualité. Même les bobines des films les plus abîmés par le temps n'ont aucunement souffert. Au contraire.
A mort la mort, quant à lui, possède le meilleur rendu à l'image dû au filmage entièrement en 35mm. Le format 1.85 respecté procure un cadre bien plus cinématographique que les deux autres films de Goupil.
Critique Son
Lettre pour L... et Une Pure Coïncidence sont pourvus d'une piste française en stéréo 2.0 de bonne facture. A mort la mort propose une piste dolby digital DTS.
Etant donné le parti pris documentaire frontal d’Une Pure Coïncidence, il serait difficile de donner une note au vu de l’aspect prise son direct et non sur DAT ou Nagra. Ainsi aucune musique, ni autres fioritures du genre ne sont présentes. L'hétérogénéité sonore ne semble pas si dérangeante car elles vont de pair avec les prises de vue dont elles sont issues.
Pour Lettre pour L..., la maîtrise sonore est bien plus grande avec l'ajout de la voix off ainsi que de thèmes musicaux sans souffle ni erreurs de différence de niveaux.
Enfin, A mort la mort, la seule fiction du coffret, reste la meilleure mouture audio, où l'on remarque le souci qu'a apporté Goupil à la bande son. Elle peut pratiquement se laisser écouter sans les images tellement les dialogues et l'univers sonore semble travaillé.