129 francs ou plus, Métropolitan respecte son image de marque et nous livre un pressage d'une excellente facture. Le master, d'une belle luminosité, nous offre des couleurs parfaitement saturées et une définition quasi irréprochable. La compression n'a rien à envier aux titres ''plein tarif'' de l'éditeur et se révèle tout bonnement impeccable. Comme quoi, il est tout à fait possible de réaliser des DVD de qualité à des tarifs moindres.
Même si la piste anglaise Dolby Digital 5.1 se montre d'une dynamique plus précise que son homologue française, les deux sont d'une excellente précision et d'une parfaite clarté. La bande originale est ampleur et le relief global satisfaisant.
Un menu fixe et muet qui ne nous offre en suppléments que les bandes annonces de Wedding singer (vf et vost), de Pour une nuit (vf), Pluie de Roses (vf) et Le temps d'aimer (vf). Autant dire tout de suite que cela est bien pauvre mais pour un DVD à 129 francs, c'est déjà pas mal. Néanmoins, les amateurs de bonus préfèreront l'édition zone 1.
Robbie (Adam Sandler), en attendant de rencontrer le succès, anime des soirées de mariage. A l'une d'elle, il rencontre Julia (Drew Barrymore). Ayant du mal à se remettre de l'échec de son mariage, il trouve en la personne de Julia une complice dont il ne manquera pas de tomber amoureux...
Une comédie fraîche et bien enlevée
Sans jamais se prendre au sérieux, le réalisateur Frank Coraci (Waterboy) nous offre une petite comédie romantique on ne peut plus sympathique et qui ne manquera pas de vous séduire dès les premières minutes.
Adam Sandler (Big Daddy) retrouve enfin un rôle plus ou moins sobre, ce qui le change de Waterboy et consors. Le duo qu'il forme avec Drew Barrymore (E.T) fonctionne à merveille et les petits rôles (‘'one liner'') tenu par Steve Buscemi et Jon Lovitz sont un pur régal .
La bande originale nous replonge au coeur des années 80 et en accentuant le coté ringard de certaines situations (le fan de Culture Club, la Delorean de Retour vers le futur...), Coraci parvient à nous séduire pendant une heure et demi.
Par Pascal Faber