Wild Side
1972
Horreur
Format 1.85 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche
Langages : Anglais Mono - Français Mono
Sous-titres : Français
LA DERNIERE MAISON SUR LA GAUCHE
Réalisateur:
Wes CravenActeurs : David Hess,
Lucy Grantham,
Sandra Cassel,
Marc Sheffler,
Jeramie Rain,
Fred J. Lincoln
Durée : 81 minutes
Suppléments : commentaire audio de Wes Craven et du producteur Sean S. Cunningham, Krug & company (version alternative britannique du film, 80’), Entretien avec Sean S. Cunningham (21’), Le crime qui a changé le cinéma (39’), Krug fait plier l’Angleterre (24’), Composition pour un meurtre (10’), Prises alternatives (25’), Tales that will tear yor heart out (court-métrage de Wes Craven, 11’), Galerie photos, Filmographie, Liens internet
Date de sortie DVD : 04 Juin 2008
Critique Image
A l'origine filmé en 16 mm puis gonflé en 35 mm pour la distribution en salle, La dernière maison sur la gauche possède ce cachet si caractéristique des films d'horreur des années soixante-dix : une image sale et granuleuse qui amplifie le malaise et le côté crade des thèmes exposés. Les tons un peu passés de certaines couleurs et l'éclairage type télévision sont ici magnifiquement respectés. La version britannique non restaurée donne une idée de la qualité de la restauration de la version intégrale, dénuée de saletés, de rayures ou autres marques du temps sur la pellicule. L'image est stable, les détails un peu flou à cause du gonflage initial. Cette édition vidéo est de très bonne qualité et donne à voir ce film rare dans les meilleures conditions possibles.
Critique Son
Très bon travail effectué également sur le son et malgré le mono proposé autant sur la version originale anglaise que sur la version française, les deux pistes son sont étonnamment dynamiques. Sur la version française, les dialogues sont un peu plus mis en avant mais la qualité du doublage (qui ne respecte cependant pas assez le texte initial) et le choix des timbres de voix sont très pertinents. La version originale offre bien entendue les voix si particulières de certains acteurs mais le mixage les fond un peu plus dans l'ensemble. Les ritournelles et autres musiques folkloriques qui donnent ce ton si particulier au film sont vivantes et très présentes. Mono oblige, pas de spatialisation du son même si le film s'en passe sans difficultés. On imagine ce même film avec une bande-son contemporaine, le trauma en serait d'autant amplifié.