TF1 nous livre un transfert 16/9 de toute beauté et d'une compression quasi parfaite. Les couleurs sont parfaitement saturées (teintes naturelles) et les contrastes très bien gérés. Si l'on note quelques poussières et de légers fourmillements dans certains arrières plans, l'ensemble se révèle d'une facture très honnête.
Le film est présenté dans une piste stéréo d'une dynamique très acceptable, parfaitement claire et qui acceptera volontiers que vous commutiez votre ampli sur Dolby Prologic afin d'y gagner en relief.
Un menu animé et musical.
Côté bonus, on trouve les filmographies de Claude Lelouch, Marie Sophie L., Fabrice Luchini, Alessandra Martinez et de Francis Huster sur menus déroulants, la bande annonce (au format mais non 16/9) et un petit making of (6mn51) où Lelouch nous parlent en voix off sur des images du film de son rapport à la caméra, au comédiens, au scénario...Passionnant pour les fans du réalisateur mais trop court !
Après l'accueil plutôt froid du pourtant remarquable la belle histoire, Claude Lelouch revient sur les sentiers de la comédie et nous offre ce qu'il appelle lui-même une ‘'coupe de champagne''.
Cette histoire de Pieds Nickelés regroupe à la fois la comédie, la comédie romantique et le film ‘'d'aventures'', un peu à la façon de l'aventure c'est l'aventure et réconcilie le public avec le cinéma du réalisateur. Il faut reconnaître qu'ici, et même si l'on ne trouve jamais de mauvais comédiens chez Lelouch, la distribution brille par sa diversité et sa différence d'univers : Le trio Lindon/Darmon/Gamblin fonctionne à merveille et procure au scénario à la fois tendresse et humour, apportant une fraîcheur digne de celle qu'apportaient Brel/Denner et Ventura dans ‘'l'Aventure...''. Mais le point d'orgue du casting est sans conteste la présence de Fabrice Luchini, qui fait ici sa première apparition devant la caméra du réalisateur. A l'aise dans l'improvisation et doté d'une nature comique hors norme, Luchini est le petit four qui accompagne la coupe de champagne, la cerise sur le gâteau !
A voir en boucle !
Par Pascal Faber