Zone 2
Bac Video
1942
Comédie

Format 1.33 - 16/9 non offert - Double couche

Langages : Anglais Mono

Sous-titres : Français


Sullivan’s Travels
Réalisateur: Preston Sturges
Acteurs : Joel McCrea, Veronica Lake, Robert Warwick
Durée : 87 minutes
Suppléments : Bandes annonces. Extraits. Galerie de photos.
Date de sortie DVD : 03 mai 2007

Image      

Si quelques petits défauts subsistent sur le master, la restauration s’est effectuée soigneusement, à l’image des titres de la collection. Ici, la compression accuse une belle fluidité ambiante (sans aucun doute la plus précise des trois titres de Sturges), les contrastes bénéficient d’une très belle gestion et le niveau de détails est tout bonnement étonnant pour un film vieux de près de soixante dix ans. De l’excellent travail !

Son     

Une piste mono anglaise à l’image de celle de The Palm Beach Story : dialogues clairs et distincts, belle dynamique malgré un léger souffle ambiant. On aurait parfois souhaité un peu plus d’agressivité. Quoiqu’il en soit, on redécouvre cette comédie dans des conditions très satisfaisantes.

Menu     

Pas grand-chose à se mettre sous la dent. On ne trouve en guise de bonus que quelques bandes annonces et extraits ainsi qu'une galerie de photos.



Film     

Lassé des frasques d’Hollywood, John L. Sullivan, jusque là réalisateur de comédies, décide de tourner un film qu’il veut plus dramatique et ancré dans la réalité. Vêtu tel un vagabond, avec dix cents en poche, il entreprend un voyage initiatique pour mieux comprendre les milieux défavorisés. Sur sa route, il croise une actrice désenchantée qui décide de l’accompagner dans son expédition.

Considéré aujourd’hui comme un classique de la comédie des années 40, Les voyages de Sullivan ne reçu pas un accueil dithyrambique des critiques de l’époque. En anticonformiste, Preston Sturges mêle le mélodrame à la comédie, tant sociale que romantique, et ce mélange des genres laissa à l’époque le public un rien circonspect.

Dédiée par le réalisateur « à la mémoire de tous ceux qui nous ont fait rire pour avoir allégé notre fardeau », cette comédie sort des sentiers battus et trouve encore aujourd’hui un écho flatteur. C’est une nouvelle fois avec une verve habile que Sturges habille ses dialogues et l’aspect autobiographique qui s’en dégage ne fait que renforcer le plaisir de la redécouverte. Une comédie « dramatique » comme on n’en fait plus !

Par Stephane Mille


 

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