Pathé
2007
Format 2.35 - 16/9 compatible 4/3 - DTS - Double couche
Interactivité : standard
Menu Pop-up : oui
Menu de navigation : oui
Langages : Anglais DTS - Français DTS - Anglais / Français TrueHD et- DTS Master Audio
Sous-titres : Français
Critique Image
Présentée sur un Blu-Ray double couche (BR50) et dotée d'un encodage VC-1, la dernière réalisation de Sean Penn retrouve toute sa grâce et le spectacle est omniprésent. Si l'on note par instant un léger bruit vidéo (deux heures trente de film et 4 pistes sonores HD tout de même), l'image ne manque pas de piqué, rendant ainsi une belle justice aux somptueux paysages, merveilleusement photographiés par le comédien. Le léger grain cinéma est ici préservé pour mieux texturer l'image, lui rendre tout son corps. La palette colorimétrique parvient sans mal à capturer l'essence de ces grands paysages et demeure divinement naturelles. Les contrastes bénéficient d'un habile traitement et nous délivrent des noirs d'une très belle profondeur. Il nous est donc offert la possibilité de redécouvrir cette oeuvre emprunte de lyrisme dans un confort visuel de chaque instant.
Critique Son
Même si l'on peut se demander pourquoi, la chose est suffisamment rare pour le noter, l'éditeur nous gratifie de deux mixages HD, et ce en anglais comme en français. Vous aurez donc le choix entre une piste TrueHD 5.1 et une autre en DTS-HD Master Audio 5.1. Si l'une comme l'autre tire magnifiquement son épingle du jeu, les mixages DTS l'emportent. Ces derniers accusent en effet une profondeur plus soutenue et le caisson de basses y est exploité chaleureusement, remplissant les ambiances dans une démarche des plus suaves. Si l'on ne saurait trop vous conseiller de redécouvrir cette perle dans sa version originale, notez que la version française s'en tire avec les honneurs. Dans les deux cas, les chansons rugueuses d'Eddie Vedder, qui font office de véritables illustrations musicales, se déploient harmonieusement sur tous les canaux et nous nous retrouvons face à une expérience poétique et envoûtante, à l'image du film. La pureté et la subtilité des ambiances retrouvent ici tout leur aplomb, restant judicieusement minimaliste mais toujours d'une profonde finesse.