Est-ce parce que la série n'aura bénéficié que d'une saison que l'éditeur n'a pas cherché à soigner l'image plus que ça ? Le fait est que l'image, certes granuleuse d'origine, peine à se hisser à la hauteur des standards d'aujourd'hui. La compression accuse de nombreuses faiblesses mais la palette colorimétrique parvient à pallier de nombreux défaut pour nous proposer un visionnage acceptable.
Compte tenu du genre de la série, nous aurions sans conteste apprécié un maixage Dolby Digital 5.1 afin de profiter au mieux des scènes d'action. Il faudra malheureusement se contenter de pistes Dolby Stéréo à la facture correcte. Nous privilégierons toutefois la version originale pour son rendu plus harmonieux des dialogues. L'ensemble demeure toutefois clair et bien balancé.
Aucun bonus.
Jane Vasco, agent de la DEA, fait partie des meilleurs : elle assure dans l'action et n'abandonne jamais une mission qui lui a été confiée. Mais quand son chemin croise celui d'André McBride, elle ne s'attend pas à voir sa vie bouleversée en quelques jours. Recrutée par l'organisation top secrète de McBride, elle rejoint l'équipe chargée de traquer les « Neuros », des personnes génétiquement modifiées aux pouvoirs surhumains, et découvre bientôt qu'elle aussi est différente.
L'héroïne de
Terminator 3 n'aura pas eu de chance et se sera contenter de 22 épisodes. Encore une série qui meurt dans l'oeuf. La guerre de l'audimat battant son plein aux Etats Unis, le spectateur est roi et les chaines ont vite fait d'annuler un show sans lui avoir vraiment donné sa chance.
Adaptée de la bande dessinée de Jimmy Palmiotti et de Joe Quesada,
Painkiller Jane avait pourtant quelques atouts dans sa manche. Mais à l'heure où
Heroes de Tim Kring rameute les fans de tous les horizons, il n'est guère de place pour les ersatz. Et c'est d'ailleurs ce qui à très vite perdu la série : son manque d'originalité dans un monde où la SF en demande toujours plus et, malgré un beau démarrage, un manque évident de renouvellement. Tout devient bien trop prévisible et la stature et le charme de son héroïne n'y pourront rien. Dommage !
Par Riff Person