Cette édition se présente d'emblée avec un défaut majeur : l'absence de compatibilité 16/9. Et force est de constater, malgré une facture générale plutôt convenable, que cela s'en ressent. La copie est granuleuse et la définition pas toujours bien pointue.
Néanmoins, le master est relativement propre et en grande partie exempt de défaut fréquents aux films de plus de vingt ans. Les couleurs se montrent d'une bonne tenue et les teintes parfaitement naturelles. La compression n'est pas toujours idyllique, mais dans l'ensemble, cela reste plus qu'acceptable.
En anglais comme en français, les pistes mono d'origine se révèlent particulièrement claires et n'accusent pas trop le passage des années.
Tout à fait convenable !
Un menu fixe et muet.
Rien à se mettre sous la dent hormis une pauvre bande annonce. C'est tout de même un peu maigre !
Un homme débarque dans la vie d'un couple heureux prétendant que leur fille n'est autre que la réincarnation de sa propre fille décédée dans un accident de voiture 11 ans plus tôt.
Dans une Amérique toujours sous le choc de l'Exorciste, Robert Wise à qui l'on doit nombre de chefs d'oeuvre (West Side Story, La mélodie du bonheur, Star Trek, Haunting, Sand Peebles...) adapte pour le grand écran le roman de Frank De Felitta qui traumatisa bien des foyers.
Si Audrey Rose n'est certes pas son meilleur film (difficile avec un tel parcours de ne faire que des oeuvres marquantes), ce dernier nous plonge dans un univers oppressant où le suspens est rondement mené par une excellente distribution (Anthony ‘'Hannibal'' Hopkins en tête) et une réalisation conventionnelle mais efficace.
Donc, si le surnaturel est votre tasse de thé, ce film devrait combler votre curiosité.
Par Pascal Faber