Comme à son habitude, l'éditeur nous propose un transfert de qualité issue d'un master numérique. City Hunter : Goodbye My Sweetheart étant un produit destiné à la télévision, le format du film est donc du 1.33. La compression est de très bonne facture et les couleurs sont agréablement restituées.

La première chose qu'on remarque au niveau des pistes sonores (française et japonaise), c'est qu'elle sont d'un niveau inférieur à la bande son du menu qui possède des aigus plus clairs et une ampleur plus puissante. Sinon, elles offrent un son stéréo de bonne facture dans l'ensemble. On ne saurait trop vous recommander la piste en vo, beaucoup moins outrancière que la version française aux niveaux des voix des personnages.
La page du menu principal est musicale et animée de façon basique. Ce qui n'est pas plus mal car l'affichage des options prend moins de temps que d'habitude (15s) par rapport aux autres DVD de Dynamic Visions où la navigation est beaucoup moins aisée.
Le chapitrage est composée de 8 vignettes numérotées, animées et titrées en français.
La page Trailers propose 6 bandes-annonces de films disponaibles en DVD ou VHS chez l ‘éditeur : Evangelion, Golden Boy, Kenshin OAV, Cowboy Bebop, Manie Manie et Blue Submarine n°6.
Amy, une jeune idole, reçoit signe de vie de son frère qui avait disparu depuis 13 ans et fait appel au détective Ryo Saeba pour le retrouver. Surnommé "le Professeur", le frère d'Amy s'avère être un Robin des Bois terroriste prêt à tout sacrifier pour ces idéaux. Ainsi, lors de l'inauguration d'un train où Amy est conviée avec ses fans, ‘'Le Professeur'' apprend aux autorités qu'il a placé une bombe dans le véhicule qui est reliée à plusieurs autres disposées dans toute la ville. Si le train ralentit, tout explose.
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Ryo Saeba, alias City Hunter, connu en France sous le nom de Nicky Larson, est le personnage principal de cet épisode spécial de 90 minutes destiné à la télévision. Il n'est en rien supérieur à la série qui n'a rien à lui envier au niveau de l'animation. Le détective obsédé fait dans un premier temps, ce qu'on habitude de voir de lui. Il drague sa cliente ainsi que toutes les jolies filles qu'il croise, menant apparemment son enquête en dilettante sous l'oeil bienveillant de sa partenaire et associée Kaori (toujours adepte du gourdin géant destiné à calmer ses ardeurs). La deuxième partie s'oriente vers le suspense et l'action, n'hésitant pas à pomper allègrement l'intrigue de
Speed (le train piégé) qui elle même s'inspirait du film japonais
Super Express 109 avec Ken Takakura et Sonny Chiba. Un juste retour des choses.
Par Frédéric Ambroisine