HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE (L')
Paramount
1962
Western
Format 1.85 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche
Langages : Anglais DD 5.1 - Français Mono / Anglais Mono / Allemand Mono / Espagnol Mono / Italien Mono
Sous-titres : Anglais / Français / Espagnol / Allemand / Arabe / Italien / Portuguais / Hollandais / Grec /...
Critique Image
Dès les premiers instants, on demeure médusé, totalement bluffé par la qualité incroyable du noir et blanc (superbement contrasté), la netteté qu'offre un transfert 16/9 irréprochable et surtout le rendu d'une copie magnifiquement restaurée. Si quelques griffures et poussières persistent, cela demeure totalement anecdotique.
En fait, le seul reproche que certains pourront faire au rendu de l'image, c'est l'aspect quelque peu trop lisse au niveau des arrières plans. Mais bon, ce serait vraiment histoire de chipoter devant une résultat ébouriffant, véritable tour de force technique qui permet de revoir cet immense western dans des conditions optimales, les meilleures qu'on ait jamais pu avoir, et de très loin.
Critique Son
La bande son a bénéficié d'une récente restauration. En Vo donc et quelque soit la piste sélectionnée (remix 5.1 ou mono d'origine), la clarté du mixage est indéniable. Superbement balancé sur deux canaux (pour le mono biphasé) ou sur 6 canaux (toutefois très rarement), la bande son possède une ampleur et une précision inédite. On redécouvre avec plaisir sa richesse et on est constamment sous le charme de la réussite de cette cure de jouvence sonore.
En revanche, la piste française qui n'a pas bénéficié d'un tel traitement de faveur et souffre de l'usure du temps comme le prouve sa tendance à tirer sur les aigus. Toutefois, le doublage est de grande qualité et les nuisances sonores sont relativement faibles.
Attention : la VF disparaît au profit d'une Vost à plusieurs reprises. Tout d'abord, à la 51mn 18 (jusqu'à 54mn 53, retour à la VF en plein discours de James Stewart), puis à la 75mn 38 (jusqu'à 76mn 56) et enfin à la 105mn 33 (jusqu'à 106mn 29). C'est d'autant plus inexplicable que les coupes ont lieu durant une même séquence, au cours du même dialogue (donc pas question ici de scènes inédites).