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Zone 2
Studio Canal
2007
Documentaire

Format 1.85 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche

Langages : Anglais DD 5.1

Sous-titres : Anglais / Français

CHACUN SON CINEMA
Réalisateur: Theodoros Angelopoulos, Olivier Assayas, Bille August, David Cronenberg, Ethan Coen...
Acteurs : George Babluani, Cindy Beckett, Josh Brolin, Casper Christensen, David Cronenberg, Jean-Claude Dreyfus
Durée : 110 minutes
Suppléments : Montage alternatif. Interviews. Court-métrage inédit. Versions longues
Critique Image
Hormis le segment tourné en vidéo par Olivier Assayas (« Recrudescence ») et les plans tournés en vision de nuit par Wim Wenders (« Guerre en temps de paix ») avec une image sombre et très marquée par le grain, l'homogénéité de l'ensemble des 32 histoires et de l'épilogue surprend. Une photographie parfois très contrastée ou désaturée, ambiance sombre ou au contraire très lumineuse, tous les styles se côtoient dans une diversité étonnante. Rien à redire, cette édition DVD rend hommages à ces courtes histoires qui elles-mêmes rendent hommage, non seulement au soixantième anniversaire de Cannes, mais surtout à la magie du cinéma. Si quelques films témoignent du style très franc de certains auteurs (« Ciné studio 33 » de Walter Salles, « Le don » de Raoul Ruiz, « J'ai fait 9000 km pour... » de Wong Kar Wai, etc) le spectateur admire les propositions les plus audacieuses comme les plus discrètes. Chacun son cinéma témoigne de la richesse picturale du support et la qualité vidéo (aussi bien dans ses caractéristiques et dans sa compression) exprime tout à fait ce désir de le démontrer.



 
Critique Son
Les ambiances sonores sont naturellement très diverses également, du très intimiste « Trois minutes » de Théo Angelopoulos qui rend hommage à Marcello Mastroianni avec une musique de jazz et la voix si particulière de Jeanne Moreau jusqu'au très dynamique et rythmé « Sans traduction » de Michael Cimino qui met en scène une petite troupe musicale cubaine. La version internationale, encodée en 5.1 donne plus de profondeur à ces ambiances disparates même si sur certains films la différence est minime (« Rencontre unique » de Manuel De Oliveira, accompagné d'une musique légère Les gymnopédies d'Erik Satie mais aussi « Cinéma de Boulevard » de Claude Lelouch ou encore « Happy ending » de ken Loach). Les dialogues sont très bien mixés et les tessitures mis en avant, laissant au spectateur le plaisir d'apprécier la voix accentuée de Nanni Moretti ou encore le phrasé rapide de Takeshi Kitano. Sans être une bande-son mémorable, les deux pistes proposées ici sont de bonne facture.


 

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