
L’éditeur nous propose un transfert un rien granuleux et à la compression perfectible, mais la facture générale se révèle somme toute très correcte. La définition dévoile un très agréable piqué, les teintes se montrent naturelles, les couleurs bien saturées et les contrastes globalement bien appuyés. Du bon travail. |
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Pas moins de quatre pistes sonores nous sont ici proposées : deux anglaises et deux françaises (DD5.1 et Dolby Surround). Les quatre accusent une belle dynamique d’ensemble mais notre préférence se dirige incontestablement vers les versions DD 5.1 nous proposant un relief un rien plus précis dans la restitution des ambiances sur les voies arrières. Quoiqu’il en soit, toutes nous livrent des dialogues d’une parfaite clarté. Notez que Samuel LeBihan est doublé dans la version anglaise. |
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Seul et unique bonus de cette édition, une featurette (23mn26 – vo) permettant aux comédiens principaux et au réalisateur de revenir succinctement sur le scénario et les personnages. Pour les curieux ! |
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Kathleen est une femme meurtrie par les souffrances que lui a infligées Jeremy, son mari alcoolique et violent, mort prématurément. Elle ne peut pardonner ses années de vie commune orageuses, teintées d’agression, de douleur, de trahison et aujourd’hui, elle ressent plus de haine que d’amour envers Jeremy. Mais des signes inquiétants commencent à se manifester. Elle tente d’ignorer ses étrangetés, mais elles sont omniprésentes. Puis elle réalise qu’il s’agit du fantôme de son mari lui criant pardon.
Dans un registre pas si éloigné thématiquement de La voix des morts avec Michael Keaton, ce téléfilm franco-canadien parvient néanmoins à tirer son épingle du jeu mais ne sort guère des sentiers battus. Le réalisateur ne parvient que très rarement à maintenir une tension constante et les évènements deviennent par trop prévisibles tant le scénario accuse une légère tendance à tourner en rond pour ne pas dévoiler trop vite un dénouement somme toute relativement mince et peu surprenant.
Le film repose essentiellement sur la personnalité de Andie MacDowell et sur le charisme de la comédienne, mais tout comme Samuel LeBihan, elle tend à surjouer un peu trop afin de combler le manque de profondeur de son personnage. Quant à Tim Roth, on regrette qu’il ne soit pas plus présent tant le comédien bouffe la pellicule à chaque apparition.
Par Benjamin Bach |
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