A l’image des autres éditions de films d’animation du Studio, le transfert de ce « direct to video » n’a rien à envier aux traitements réservés aux grands classiques. La compression accuse une fluidité à toute épreuve, les couleurs sont vives et éclatantes, nous procurant ainsi un éclat de premier choix.
Les deux mixages Dolby Digital 5.1 (anglais et français) font preuve l’un comme l’autre d’une très belle spatialisation et utilisent les différents canaux non seulement à bon escient mais dans une dynamique des plus plaisante. Les dialogues sont clairs et distincts et la bande originale permet à l’ensemble de trouver un très agréable relief. A l’image des précédents volets.
Une interactivité pour le moins pauvre : on trouve en premier lieu un petit jeu intéractif et un épisode exclusif de la série télé.
En les remerciement de leur aide précieuse pour avoir retrouvé les 625 expériences, Lilo, Stitch, Jumba et Pleakley se sont vus récompensés par des séjours de rêve aux quatre coins de la galaxie. Mais leur repos est de courte durée. Le sinistre docteur Hamsterviel s’est en effet échappé de prison et a contraint Jumba à créer une nouvelle expérience du nom de Leroy, un frère jumeau maléfique de Stitch. Pour couronner le tout, le docteur s’est mis en tête de cloner son dernier-né afin de monter sa propre armée.
Ce troisième volet n’est malheureusement pas à la hauteur des premières aventures de Stitch. Tout est ici essentiellement axé vers le très jeune public au même titre que la sérié télévisée dérivée du premier volet. On y retrouve certes un humour bien moins enfantin que sur les multiples « direct to video » de la maison Mickey, mais là où Lilo et Stitch se montrait novateur, cette nouvelle réplique aura bien plus de mal à convaincre le public adulte. Mais après tout ce n’est pas la première cible. Pour les enfants donc...
Par Pascal Faber