agenda cinéma
 
blogs
 

Zone 2
Paramount
1956
Comédie

Format 1.78 - 16/9 compatible 4/3 - Double couche

Langages : Anglais Mono - Français Mono - Italien Mono

Sous-titres : Anglais / Français / Espagnol...

LE TROUILLARD DU FAR WEST
Pardners
Réalisateur: Norman Taurog
Acteurs : Jerry Lewis, Dean Martin
Durée : 0 minutes
Suppléments : Aucun bonus.

Image      

Avec cinquante deux ans au compteur, le film semble avoir été tourné tout récemment tant le master que nous propose l’éditeur est exempt de la moindre poussière. Paramount semble aimé le tandem tant l’éditeur apporte un remarquable soin à son transfert. Il est vraiment difficile de trouver quelque chose d’important à redire tant la facture générale rend un bel hommage au génial duo : superbe gestion des couleurs, compression idéale et piqué de premier choix. Ajoutez à cela une belle gestion des contrastes, sublimant un ensemble des plus séduisants.

Son     

Les piste mono donnent bien évidemment la priorité aux dialogues, mais comme c’est le cas avec tous les films de Jerry Lewis, mieux vaut opter la version originale. L’interprétation du doubleur français n’est pas en soit mauvaise mais un Jerry Lewis s’apprécie en anglais. La version française se montre néanmoins un peu plus dynamique, alors que la version originale privilégie l’harmonie.

Menu     

Aucun bonus.

Film     

Les fils d’ancien associés d’un ranch, Silm Mosely et Wade Kingsley, ont grandi dans des mondes différents. Ayant besoin d’aide pour sauver son ranche de propriétaires terriens avides, Slim part pour Manhattan à la recherche de Wade le millionnaire. Mais une fois arrivé dans l’ouest, ce citadin gaffeur apprend à devenir un vrai cowboy au moment où lui et son nouveau partenaire font régner l’ordre dans la ville.

Duo de légende dans le registre de la comédie (musicale) burlesque, Dean Martin et Jerry Lewis ont maintes et maintes fois mis leur talent au registre de films aux scénarios insipides mais regorgeant d’éclats de rires et de bonne humeur. Ne cherchez donc pas ici un western de la trempe de ceux réalisés par John Ford, ce n’est nullement le propos. Tout ici est mis en place pour que les deux compères puissent s’en donner à cœur joie et nous transporter dans un univers où la pitrerie en tout genre puisse littéralement nous éclater au visage. Le clown blanc et l’Auguste reprennent donc du service dans un western débridé où la grimace et la loufoquerie en feront très vite un classique du genre.

Par Pascal Faber


 

Critique - [p1]
Menus [p1] [p2]